Zone Homa est de retour

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Début de l'événement

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Du 16 juillet au 22 août, Zone Homa reprend d’assaut le quartier Hochelaga-Maisonneuve qui revêt sa chemise hawaïenne et ses bermudas seyants pour une 7e édition de découvertes. Théâtre, musique, danse, installations et projections extérieures sont au menu de ce Club Med créatif! Plus de 40 créations avec plus de 200 artistes seront présentées pendant les six semaines de festival. Cette année, Léane Labrèche-Dor et Annick Lefebvre se font porte-parole de l’événement et invitent le public à s’aventurer hors des sentiers battus de la culture montréalaise. Cette année encore, l’illustratrice PONY signe la bouille du festival, et vous propose cette fois de chiller avec les bélugas dans la Pool-Pastèque!

LE PROJET

Depuis ses débuts en 2009, une atmosphère de douce folie règne sur Zone Homa. Après 7 ans, le festival a toujours cette envie d’accompagner et de soutenir les jeunes artistes les plus prometteurs. L’événement leur offre l’occasion de dévoiler au public leurs projets en danse, théâtre et musique dans un contexte professionnel et formateur. Depuis sa création, Zone Homa, c’est 220 prestations, 1 400 artistes et plus de 10 000 spectateurs comblés.

Zone Homa est devenu une véritable plaque tournante pour les jeunes créateurs dont certains projets présentés lors des éditions précédentes ont été accueillis dans diverses salles montréalaises, telles que le Prospero, le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, les Écuries, le Quat’Sous, La Licorne, la Maison Tangente et l’Espace Libre.

Le festival est récipiendaire du Prix de la Relève – Caisse de la Culture 2014, en collaboration avec le Conseil des arts de Montréal. Accompagné d’une bourse de 5000 $, ce prix reconnait ZH comme un véritable tremplin pour les artistes de la relève par son soutien et sa valorisation de l'émergence artistique. La directrice artistique de ZH, Mellissa Larivière, s’est aussi vu récompensée du Cochon Lumineux au Gala des cochons d’or 2015 pour l’impulsion que ZH donne au milieu et aux artistes émergents et l’inspiration qu’il provoque pour la communauté théâtrale.

SURVOL DE LA PROGRAMMATION

Le mois de juillet s’annonce effervescent! Le corps se déploie avec Asticot, un laboratoire de création où Mounia Zahzam et ses interprètes explorent le thème du deuil. On poursuit sur la lancée avec Y Paraît, une pièce coécrite par plusieurs auteurs dont Simon Boulerice, René-Daniel Dubois et Léane Labrèche-Dor, interprétée et mise en lecture par Jocelyn Lebeau; la chorégraphie est signée Clara Furey. PAVLOV, une satire sur le conditionnement de l’interprète chorégraphiée par Natacha Filiatrault, explore l’univers de deux danseuses qui ont une relation d’amour-haine non seulement avec leur métier, mais aussi entre elles et le public. Le mois d’août n’est pas en reste avec WORCESTERSHIRE Tragédie municipale, le projet prometteur de l’auteure Gabrielle Chapdelaine. Nous nous transportons en apesanteur grâce à Jean-François Malo et le spectacle musical Le voyage dans la lune (Odyssée rock), librement inspiré de l’œuvre de Georges Méliès. La mise en scène de Félix-Antoine Boutin évoque une conquête lunaire rock au look victorien. La danse est également à l’honneur avec Conventum d’Ariane Dessaules et Kairos d’Andrea Pena, qui présenteront leurs toutes nouvelles créations chorégraphiques. Et ce n’est qu’un petit orteil trempé dans la Pool-Pastèque. Pour la baignade complète, visitez le www.zonehoma.com.

HORS LES MURS

Zone Homa poursuit sa course folle avec un volet hors les murs. Le Sémaphore, un collectif de projectionnistes, concocte une soirée de courts-métrages pour les cinéphiles de tout horizon. Cette nouvelle activité aura lieu à la Coopérative d’habitation Station No 1, le 31 juillet à 20 h 30.
Du 13 au 17 juillet, on s’envole vers l’église de Notre-Dame-des-Prairies, située dans la région de Lanaudière. Dans le cadre de cette résidence exotique, Gaétan Paré investira les lieux afin de se pencher sur une suite imaginée de l’œuvre d’Euripide, Médée. Son projet Jason/Cottrez s’interroge sur l’aspect intime de l’infanticide et son impact social en analysant la documentation sur l’affaire Dominique Cortez. Il profitera du lieu afin d’élaborer cette création aux multiples pistes.

INSTALLATION EXTÉRIEURE

Les pigeons, affectueusement appelés « rats volants », font partie du paysage montréalais depuis toujours. Colorés et ludiques, ils éliront domicile à la maison de la culture Maisonneuve, au grand plaisir des passants. Ces oiseaux urbains,fortement inspirés de l’œuvre de l’artiste britannique Patrick Murphy, seront des spectateurs assidus tout au long du festival, et ce, même lors des pluies tropicales. On vous encourage donc à vous promener la tête en l’air!