Yann Perreau encense le Métropolis pour le Festival Montréal en Lumière

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20 février 2010 - 00:00
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C’est devant une foule complètement en délire que Yann Perreau et ses invités ont su plus qu'illuminer le Métropolis, le 20 février dernier, dans le cadre du Festival Montréal en Lumière.

Une apparition d’Ariane Moffat en début de spectacle a su donner le ton au reste de la soirée, qui s’annonçait une pure célébration de A à Z ou, dans un langage plus familier, un « maudit bon show » ! Dans une forme presque surhumaine et avec une énergie à revendre, le protégé de Richard Desjardins et ses musiciens surdoués nous ont généreusement offert une performance des plus époustouflantes, en interprétant pendant près de 2 heures de nombreux succès dont : Conduis-moi, Ma dope à moi, Fille d’automne, Le président danse autrement, L’amour se meurt, La vie n’est pas qu’une salope, et j’en passe.

L’auteur-compositeur émérite nous a également livré une interprétation bien personnelle et émouvante de la finale du poème « La marche à l’amour » de Gaston Miron, qu’il avait déjà chanté dans le cadre du Moulin à Paroles en septembre dernier et qu’il a également enregistré sous le titre « Je marche à toi », dans le cadre du projet « Douze hommes rapaillés». Quelques instants plus tard, Samian et Biz et Chafiik de Loco Locass ont agréablement surpris la foule en délire, en venant accompagner Yann le temps d’une chanson. Inutile de préciser que ça groovait grave.

Avec un rappel assez complet, ce romantique qui fait si bien l’éloge de l’amour a conclu la soirée en interprétant la chanson phare de son dernier album « Un serpent sous les fleurs » : C’est beau comme on s’aime. Accompagnée du dévoilement d’un mur d’abat-jours et de lampes vintages en arrière plan, cette dernière pièce complètement électrisante, a su créer une atmosphère quasiment surréelle. Yann Perreau est non seulement un des meilleurs artistes de l’heure au Québec, mais encore il est doté d’un charisme foudroyant qui encense les foules instantanément. Yann, c’est beau comme on t’aime !

Un texte de Camille Lareau

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