Safia Nolin et Rosie Valland - Le bon choix de Coup de cœur francophone 2015

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Safia Nolin et Joseph Marchand

Quand j'arrivai au Lion d'or hier soir, petites tables rondes et moquette rouge jouent avec l'atmosphère en imposant un style cosy mais décontracté. Peu à peu, la salle se remplit.

C'est Rosie Valland qui commence le show. Tout comme Safia Nolin, elle sort de l'école internationale de la chanson de Granby, école pour auteur-compositeur-interprètes de la francophonie. Les conversations s'étouffent pour laisser place au son envoûtant de cette fille : des notes longues, une voix douce et affirmée. Plus les chansons passent, plus elle se dévoile. La salle s'anime. Rosie est de plus en plus convaincante, et on rentre finalement parfaitement dans l'univers de cette artiste en devenir.

Arrive alors le tour le Safia Nolin, pour sa première à Montréal. La salle est comble, désormais. Et la voix de Safia résonne, claire, forte, québécoise. On est attentif, dans le public. Suspendu à ses lèvres, non seulement on entend, mais on écoute et on vit sa musique. Safia parvient à emporter la salle dans son monde, triste et mélancolique. Quand une chanson fini, elle parle. C'est son rire, celui de Joseph Marchand, son compagnon de guitare, et le notre. Des éclats de rires. Car entre ses chansons, pas de place pour la tristesse! Si elles commencent en douceur, elles finissent souvent dans l'aplomb d'une affirmation. Un dernier couplet, paf, fin de la chanson.
J'ai un seul regret: que les chansons de Safia ne soient pas plus longues.