Projection spéciale de «Lies My Father Told Me» le jeudi 13 décembre à la Cinémathèque

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Projection spéciale de Lies My Father Told Me le jeudi 13 décembre à la Cinémathèque

Pour clore l’année en beauté, Éléphant : mémoire du cinéma québécois présentera la version restaurée de Lies My Father Told Me (Les mensonges que mon père me contait), un superbe drame historique de Ján Kadár devenu un classique du cinéma canadien.

Le film sera projeté le jeudi 13 décembre à 19 h à la Cinémathèque québécoise en version originale anglaise sous-titrée en français et en présence de membres de la famille du regretté producteur Harry Gulkin, décédé récemment. La projection sera précédée de deux courtes entrevues tournées avec ce dernier peu de temps avant sa mort.

Lies My Father Told Me nous plonge dans le ghetto juif de Montréal à la fin des années 1920 et suit un jeune garçon qui vit avec son père, un sédentaire ambitieux et matérialiste. La vie du jeune garçon est complètement bouleversée lorsque son grand-père, brocanteur excentrique et raconteur d'histoires, décède. Le film a reçu le prestigieux prix Golden Globe du meilleur film étranger, a été nommé aux Oscars pour son scénario écrit par Ted Allen et a eu un succès inattendu à New York en plus de connaître une belle carrière dans différentes villes des États-Unis.

C’est avec cette œuvre que le producteur montréalais Harry Gulkin a commencé sa carrière au cinéma. Il a ainsi convaincu le célèbre réalisateur tchèque Ján Kadár de tourner ce long métrage au Canada avec une équipe majoritairement québécoise, parmi lesquels le directeur artistique François Barbeau. Le Festival du nouveau cinéma a d’ailleurs dédié, entre autres, sa 47e édition à M. Gulkin, qui a toujours eu à cœur d’établir des ponts entre francophones et anglophones.

Dans une entrevue accordée à Éléphant, Harry Gulkin avait ceci à dire à propos de Lies My Father Told Me : «Ce film m’a touché vraiment profondément, parce que c’était une histoire d’un petit-fils et de son grand-père, et de l’amour qui existe entre ces générations, qui est un amour plus pur que tous les autres qui existent entre les êtres humains.» Le film met en vedette Len Birman, Marilyn Lightstone et Yossi Yadin.

Cinémathèque québécoise
335, boul. De Maisonneuve Est
Montréal

http://www.cinematheque.qc.ca