Prochaine expo‏ de Robert Ouellet à la galerie Zéphyr de Montréal (2212 rue Amherst) - 23 mars au 11 avril 2009

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Robert Ouellet est un artiste-peintre diplômé de l’École des beaux-arts de Québec.

Il a poursuivi ses études en arts et obtenu une Licence en enseignement secondaire option Arts plastiques.

Proche de la période dite «Hard Edge» chez les peintres américains, période caractérisée par la rigueur géométrique, l’économie formelle et la netteté des surfaces des couleurs en aplat, il tiendra sa première exposition en 1970 et verra ses oeuvres figurer dans une exposition des finissants de l’École des beaux-arts au Musée du Québec.

Après l’obtention de sa licence en enseignement secondaire, il fera quelques tentatives comme professeur mais n’y trouvera pas un intérêt suffisant.

Entre les années 1973-1976, il explorera le côté réaliste de son travail. Il peindra alors des thèmes plus classiques, des scènes inspirées de la ville de Québec et fera une incursion dans le dessin libre, influencé par Beardsley, Cocteau et d’autres.

En 1976, installé à Montréal, il montera sa première exposition comme aquarelliste dans une galerie du Vieux-Montréal à l’occasion de laquelle il réunira plus de 30 œuvres ayant pour thème le village abandonné de Val-Jalbert (Lac Saint-Jean), exprimé dans une facture hyperréaliste.

Il poursuivra son travail de peintre réaliste et hyperréaliste en exploitant différents thèmes : des portes, des serrures, des cadenas, des poignées de porte, des fenêtres, toujours dans une composition rapprochée et détaillée, indépendante d’une vue d’ensemble. Les sujets en peinture acquièrent alors une fonction plus symbolique et trouveront, dans une imagerie plus surréaliste, leur véritable expression. Deux de ses œuvres, datant de cette période, figurent dans la collection du Musée du Québec.

Sa grande passion pour les animaux l’amènera à produire une impressionnante imagerie ayant surtout pour thème les oiseaux, les fleurs, et le nu, mais cette fois-ci en utilisant le pastel sec. Il donnera d’ailleurs, à cette époque, une conférence sur la technique du pastel sec au bénéfice de l’Association des Artistes de Laval.

Parallèlement, il a contribué à la réalisation de décors de théâtre, collaboré à des magazines de décoration et à des publicités, comme peintre de fonds de scène.

Depuis quelques années, son intérêt croissant pour la spiritualité le dirige naturellementt vers une iconographie asiatique sous le thème des Bouddhas qui a connu un grand succès.

Son sens de l’esthétisme, son attrait pour la beauté et la lumière s’expriment aujourd’hui dans une figuration sobre mais éclatante qui amalgament ses différentes explorations picturales et leur donnent corps dans sa toute dernière exposition centrée sur les geishas.

«Mes geishas et moi ne faisons qu’un!» se plaît à dire le peintre, «car si le mot geisha signifie personne d’art, il me semble que je suis, en quelque sorte, de l’art en personne!»…

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