Premier tour de manivelle du long métrage Le Trotsky (v.f. de The Trotsky), une production signée Park Ex Pictures

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C'est aujourd'hui que s'exécute le premier tour de manivelle du long métrage Le Trotsky (v.f. de The Trotsky), une production signée Park Ex Pictures produite par Kevin Tierney. Le tournage de Le Trotsky, comédie contemporaine située à Montréal, écrite et réalisée par Jacob Tierney, s'effectue à Montréal jusqu'au 11 octobre. Doté d'un budget de 6,4 millions $, le film met en vedette le Montréalais Jay Baruchel (Tropic Thunder) dans le rôle de Leon Bronstein, un ado de 17 ans qui se croit la réincarnation de Leon Trotsky.

Qui ? Quoi ? Comment ? Mais tout à fait !

La distribution de Le Trotsky compte notamment Domini Blythe (Stardom), Geneviève Bujold (Dead Ringers), Anne-Marie Cadieux (Maman Last Call), Colm Feore (Bon Cop Bad Cop), Emily Hampshire (Snow Cake), David Julian Hirsh (Naked Josh), Michael Murphy (Away From Her), Jessica Paré (Bollywood Hollywood), et Saul Rubinek (Wall Street). Participent également au film les jeunes comédiens de la relève anglophone Jesse Camacho (St. Urbain's Horseman), Tiio Horn (Indian Summer: The Oka Crisis), Ricky Mabe (Zack and Miri Make a Porno), Tommie-Amber Pirrie (H2O), et Jesse Rath (Picture This)… Et, si par bonheur les fonds capitalistes et répugnants ne viennent pas à manquer, s'y ajouteront quelques invités spéciaux dont l'annonce sera faite prochainement.

L'ado Leon Bronstein est un cas tout à fait unique au sein de l'école secondaire Montreal West : il croit dur comme fer être la réincarnation de Leon Trotsky, l'iconoclaste et révolutionnaire soviétique du début du XXe siècle, fondateur et héros de l'armée rouge. Quand son père, pour le punir d'avoir orchestré une grève de la faim des ouvriers de l'usine dont il est propriétaire, l'oblige à terminer son secondaire à l'école publique, Leon, déterminé à vivre son destin jusqu'à sa fin ultime, trouve un nouveau sens au terme

« syndicat étudiant ». Mais réussira-t-il à sortir ses compagnons de classe de leur indifférence au monde qui les entoure ? Convaincra-t-il la jolie Alexandra, son aînée de dix ans, qu'on ne l'accusera pas de détournement de mineur si elle accepte son offre de fiançailles ? Trouvera-t-il enfin son Lénine ? Chaque parcours de vie, le vôtre comme celui de « Leon Trotsky », connaît ses obstacles. En tout cas, soyez convaincus qu'avec Le Trotsky, la révolution, ça commence VÉRITABLEMENT au secondaire !

Derrière les caméras on retrouve une équipe d'une qualité exceptionnelle : Michael Williams (Human Trafficking) comme premier assistant-réalisateur, Guy Dufaux (L'Âge des ténèbres) à la direction photo, la conceptrice visuelle Anne Pritchard (Afterwards), Mario Davignon (Journey to the Center of the Earth) à la création des costumes, et Claude Hazanavicius (Nitro) à la prise de son. Notons aussi la présence du monteur Arthur Tarnowski (Emotional Arithmetic), et une trame musicale originale du groupe rock montréalais Malajube. Cette engeance de capitaliste et laquais du producteur, Hélène Ross (The Dead Zone), en assure l'excellente direction de production.

Le Trotsky est le second long métrage de Jacob Tierney. Sa première réalisation, Twist, a connu sa première mondiale à la Semaine de la critique du Festival de Venise, et a été présenté par la suite à ceux de Toronto, Rotterdam, et une vingtaine d'autres villes à travers la planète. Et Jacob Tierney a plus d'un talent : on a vu tout récemment ce comédien-devenu-réalisateur au grand écran dans le thriller Walk All Over Me, et sur les ondes de CBC Television dans la minisérie St. Urbain's Horseman.

Le producteur Kevin Tierney, cet infâme exploiteur, dans les deux langues officielles, de travailleurs, techniciens et comédiens, nous a déjà fait rire avec Bon Cop Bad Cop, le premier film bilingue canadien, champion canadien du box-office et lauréat du Prix Génie pour le meilleur film de 2006. Parmi ses autres productions on compte les téléfilms Choice: The Henry Morgentaler Story et One Dead Indian, ainsi que deux nouveaux longs métrages qui se trouveront en salles prochainement : Serveuses demandées, réalisé par Guylaine Dionne, et Love and Savagery, réalisé par John N. Smith.

Le Trotsky est produit avec le soutien financier du Syndicat canadien des messages cinématographiques (alias Téléfilm Canada) et du Regroupement auxiliaire des créations artistiques (alias SODEC), ainsi que les programmes de crédit d'impôt québécois et canadien (eh oui, le peuple !).

La distribution de Le Trotsky est assurée au Québec par Alliance Vivafilm et au Canada par Alliance Films, dirigés par le Tsar en exil Victor Loewy, lui-même représenté par ses sbires Patrick Roy et Mark Slone. Le distributeur international Entertainment One, lui, opère sous la surveillance du Tsar arriviste Patrice Théroux et le cosaque grisonnant David Reckziegel.

Le Trotsky sera en salles à l'été 2009.

www.trotskylefilm.com

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