Percée hispanophone d'Éléphant, mémoire du cinéma québécois

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Percée hispanophone d'Éléphant, mémoire du cinéma québécois

Éléphant : mémoire du cinéma québécois s’invite par la grande porte dans tous les pays hispanophones! Et quel honneur, à cette occasion, d’être accueillis, le 15 mars prochain, à la Cinémathèque nationale de Mexico, une des plus importantes au monde, pour célébrer ce lancement historique sur iTunes de 50 films du répertoire Éléphant, restaurés et sous-titrés en espagnol. Petit à petit, le reste du répertoire Éléphant, près de 250 films, s’ajoutera à ces 50 films.

En faisant son entrée dans le monde hispanophone, Éléphant : mémoire du cinéma québécois ajoute un potentiel de 400 millions de personnes et de 21 pays à son répertoire de longs métrages québécois restaurés. Cet immense public s’ajoute à celui qu’Éléphant a déjà, puisque ses films sont diffusés d’abord par illico, puis par iTunes dans tous les pays du monde dont la langue officielle est soit le français, soit l’anglais. Tous ces pays auront aussi accès aux films Éléphant sous-titrés en espagnol.

La célébration de l’entrée d’Éléphant dans l’univers hispanophone durera trois jours à la Cineteca Nacional. Le directeur de la diffusion et de la programmation, M. Nelson Carro Rodriguez, a choisi d’y projeter trois longs métrages du répertoire Éléphant déjà sous-titrés en espagnol : La mort d’un bûcheron (1973) de Gilles Carle, le 15 mars, Réjeanne Padovani (1973) de Denys Arcand, le 16 mars, et Les Ordres (1974) de Michel Brault, le 17 mars. La projection de La mort d’un bûcheron aura lieu en présence de l’actrice principale, Carole Laure, accompagnée par son mari, Lewis Furey, compositeur de plusieurs musiques et un des interprètes de Gilles Carle.

Le jour de la projection, le 15 mars, une conférence de presse sera tenue le matin à la Cineteca alors que Marie-José Raymond et Claude Fournier, codirecteurs d’Éléphant : mémoire du cinéma québécois, répondront aux questions des journalistes. Carole Laure et Lewis Furey prendront aussi part à ce petit-déjeuner avec les journalistes.

En soirée, la projection sera suivie d’un cocktail sur une des terrasses de la Cineteca National, un édifice dont l’architecture impressionnante en a fait une des attractions touristiques les plus recherchées de Mexico. L’ouverture de la Cineteca Nacional remonte à janvier 1974, alors qu’on y présenta le film El compadre Mendoza (1933) du célèbre réalisateur mexicain Fernando de Fuentes. En 1982, la Cineteca fut détruite par un incendie dans lequel mourut aussi un nombre encore indéterminé de personnes. La nouvelle Cineteca, dans le Colonia Xoco, dont l’architecture très particulière est l’œuvre de Michel Rojkind, a été inaugurée en 1984 et réinaugurée en 2012 après des transformations importantes. Cette célébration d’Éléphant à Mexico n’aurait pas été possible sans la collaboration de la Cineteca Nacional et le travail efficace de la Délégation générale du Québec à Mexico.

Le sous-titrage des films Éléphant en espagnol a été rendu possible grâce à la collaboration de Téléfilm Canada, qui avait aussi contribué en partie au sous-titrage anglais.

Cette percée extraordinaire d’Éléphant dans autant de pays du monde ajoute encore à l’importance de cet immense chantier culturel, une des philanthropies les plus généreuses de Québecor, qui finance Éléphant depuis ses débuts, il y a dix ans.

À propos d’Éléphant : mémoire du cinéma québécois

Mis sur pied en 2007, Éléphant : mémoire du cinéma québécois est un vaste chantier entièrement financé par Québecor destiné à numériser, restaurer, conserver et rendre accessible l’ensemble des longs métrages de fiction du patrimoine cinématographique québécois. Codirigé par Claude Fournier et Marie-José Raymond, Éléphant a, depuis sa création, restauré 250 films qui sont offerts 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sur le service de vidéo sur demande illico de Vidéotron au canal 900, sur illico.tv et sur l’application illico. De plus, les films sont également accessibles, à mesure qu’ils y sont versés, sur iTunes Canada, États-Unis, France, et autres pays d’Europe et d’Afrique, en version originale et sous-titrée, partout où l’une des langues officielles est le français ou l’anglais. Le site Internet Éléphant : mémoire du cinéma québécois, www.elephantcinema.quebec, constitue quant à lui la plus importante banque de données et d’information sur le cinéma québécois.

Les films restaurés par Éléphant : mémoire du cinéma québécois peuvent maintenant être visionnés sur grand écran dans le confort de deux grandes institutions culturelles, grâce au récent partenariat avec la Cinémathèque québécoise et le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ).

Éléphant : mémoire du cinéma québécois est un projet philanthropique. À cet effet, Québecor n’en tire aucun avantage pécuniaire. À l’exception d’un montant minimal pour couvrir une partie des frais d’exploitation de la plateforme, la totalité des revenus de la diffusion de ces films est reversée aux détenteurs des droits et aux créateurs du cinéma québécois.

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