Nouvel album pour Tomas Jensen - Lancement ce soir au Musée Juste pour rire

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Le guitariste, auteur, compositeur et interprète TOMÀS JENSEN ne fait rien comme tout le monde et tout comme personne, c’est bien connu. Après avoir clandestinement enflammé les scènes musicales d’ici et d’ailleurs pendant près de sept ans en compagnie de ses musiciens et acolytes Faux‑Monnayeurs, il a ensuite repris la route dans une nouvelle direction, destination la création solo. Il fait aujourd’hui escale pour présenter QUELQU’UN D’AUTRE, fruit de ses récentes pérégrinations musicales sur l’autoroute de la pop expérimentale en milieu davantage urbain, traversant des paysages aux couleurs tant latines, rock, qu’électro, mélodieusement véhiculé par un magnifique orchestre de cordes qu’il a trimballé tout au long de son périple et qui occupe une place de choix dans le carnet de voyages qu’il vient nous proposer.

Exit donc l’osmose musicale intensément vécue avec ses Faux-Monnayeurs, avec qui il s’est par ailleurs payé une tournée d’adieu à la fois mémorable et endiablée au cours de l’automne 2006, dont l’intensité fût immortalisée sur la compilation Pris sur le vif (sous étiquette GSI Musique), un album double enregistré devant public.

Aujourd’hui, Tomás Jensen pénètre de plain-pied dans une formidable aventure solo en compagnie du nouveau complice François Lalonde (Jean Leloup, Lhasa de Sela, DobaCaracol…), avec qui il s’est acoquiné pour la concoction des 13 pièces que l’on retrouve sur QUELQU’UN D’AUTRE. Se sont également retrouvé sur la route du toujours inspiré globe-trotter le réputé saxophoniste jazz Jean Derome, qui joue de son instrument sur l’une des pièces de même qu’il assure les arrangements des cordes sur une autre, Carole FacalMartin Lizotte, à qui Tomás a confié les claviers sur plusieurs titres, les désormais ex‑Faux-Monnayeurs Némo VenbaPierre‑Emmanuel Poizat, dit Pep (choriste sur deux titres), le guitariste Olivier Langevin qui fait pour sa part résonner ses guitares sur quatre pièces, sans oublier Guido del Fabbro, à qui l’on doit les arrangements de cordes sur trois chansons, de même qu’Alex Mc Mahon, dont la synth bass vient rythmer la joyeuse Montréal. (DobaCaracol), qui agit à titre de choriste sur deux créations, (arrangements de cuivres sur deux chansons) et Pierre-Emmanuel Poizat, dit Pep (choriste sur deux titres), le guitariste Olivier Langevin qui fait pour sa part résonner ses guitares sur quatre pièces, sans oublier Guido del Fabbro, à qui l’on doit les arrangements de cordes sur trois chansons, de même qu’Alex Mc Mahon, dont la synth bass vient rythmer la joyeuse Montréal.

Quant à la plume de Jensen elle se veut toujours aussi poétique et allumée en dépeignant, tantôt avec humour, tantôt avec un zeste de mélancolie ou d’ironie, l’amour, l’espoir, Montréal, les relations humaines, ou encore la Vie, avec un grand « V » s’il vous plaît. À découvrir, puis à patiemment savourer… À compter du 22 janvier 2008.

www.tomasjensen.com www.myspace.com/tomasjensen

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