Malajube: Une session Die Pod Die pour célébrer les 10 ans de Trompe-l'œil

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Pour souligner le 10e anniversaire de l’album mythique Trompe-l’œil, les fans de Malajube sont conviés à une session d’écoute attentive DIE POD DIE au Centre Phi le dimanche 13 mars à 17 h. La séance sera animée par le critique musical Olivier Lalande en présence des membres du groupe, réunis à l’occasion de cet événement spécial pour discuter de la création du disque et répondre aux questions du public.

Encensé d’une voix unanime par les médias internationaux les plus influents de la scène musicale, dont Pitchfork, Spin et New York Times, Trompe-l’œil est devenu un album culte de l’histoire musicale québécoise, positionnant à l’époque Malajube comme ambassadeur francophone de la scène indie montréalaise à travers le monde, des États-Unis jusqu’au Japon. L’album a été récompensé à l’ADISQ, nommé au Polaris et aux Prix Juno, en plus d’attirer les foules étrangères lors d’événements majeurs tels South by Southwest (SXSW) au Texas. 



L’écoute de Trompe-l’œil sera précédée par celle d’une œuvre ayant grandement inspiré Malajube quelques années plus tôt : l’incontournable Who Will Cut Our Hair When We’re Gone du trio légendaire The Unicorns paru en 2004. Cette session DIE POD DIE fait ainsi un clin d’œil à ce que l’on qualifie d’âge d’or de la scène indie montréalaise, alors que la métropole était sur toutes les lèvres…et dans toutes les oreilles.

DIE POD DIE
SESSION #MTL.04
LE 13 MARS 2016 - 17 H
AU CENTRE PHI
Places limitées
À propos de DIE POD DIE
La démarche derrière DIE POD DIE est simple: redonner à la musique ses lettres de noblesse par l’entremise de séances d’écoute attentive d’albums, dans leur intégralité, sur support vinyle et avec du matériel de haute qualité. Redonner la place au son et aux nuances. Lors de chaque séance, deux albums sont mis en perspective selon un lien particulier qui les unit et un invité est présent pour discuter avec le public. L’objectif est de réconcilier les participants avec la notion d’album conçu comme une œuvre réfléchie et cohérente.

«Avec l’apparition du numérique, il y a eu une rupture avec l’objet, affirme Julien Boumard-Coallier, antenne québécoise de DIE POD DIE. Aujourd’hui, on télécharge la musique ou on va sur YouTube pour écouter le plus récent succès de son artiste préféré. Personnellement, ce lien avec la musique ne me satisfait pas, ça me prend plus que ça.»