Les Transmusicales de Rennes, un concentré de sons

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Un seul lieu pour trois jours non-stop de concerts, avec l’éclectisme en inusable moteur des rencontres...De jeudi à samedi, les Transmusicales de Rennes vont proposer un cocktaïl de rythmes au Parc-Expo, unique site qui offrira l’avantage au public de satisfaire sa boulimie de découvertes et de grands noms, sans risquer de rater l’instant rare.
Pour cette 26e édition, la tendance observée depuis deux ans va se confirmer avec la présence du rock décliné sous toutes ses formes. Mais les autres genres ne seront pas en reste, du jazz aux «musiques actuelles marquées par un héritage traditionnel», en passant par l’électronique. Au total, à la faveur d’une programmation resserrée, ce sont quelque 70 artistes et groupes qui monteront sur scène le temps d’un festival, qui repose cette année sur le principe «une tête d’affiche par jour» accompagnée d’un plateau de découvertes.

Dans le grand monde du rock, l’approche de l’hiver se jouera de toute façon diversement, de la cold mélodique des Français de Gomm au garage psychabilly des Danois de Power Solo. Groupe chaudement recommandé, les Britanniques des Infadels devraient livrer un disco-punk qui, si l’on en croit la rumeur, a tendance à déclencher une certaine hystérie.

Un autre Norvégien, Lars Horntveth (du groupe Jaga Jazzist) est annoncé en jazz avec une ouverture à la pop, l’électronica et la musique classique, soutenu par une dizaine de musiciens. Une fanfare New Orleans mais française, Hip Drop, doit aussi se produire.
Dans ce dédale, les «musiques actuelles marquées par un héritage traditionnel» compteront entre autres représentants le chanteur malgache Jaojoby, «roi du Salegy» (genre musical le plus populaire de son pays), et le DJ allemand Shantel, l’un des rares à mixer les musiques des Balkans. L’ex-Kat Onoma Roldolphe Burger proposera lui une rencontre avec Erik Marchand, combinant blues électrique et vision universelle des musiques du monde.
Du côté du hip hop underground, on annonce la présence de collectifs américains comme Plant Life (10 membres), Wylde Bunch (14 membres) ainsi que les Européens de Promoe (Suède), de Border Crossing (Grande-Bretagne) ou de Redrama (Finlande). La Néo-Zélandaise Tali, les Français de Sweet Back et Vitalic, ou encore Wang Leï, figure de l’underground chinois devraient quant à eux faire vibrer le champ des musiques électroniques.
Au-delà de ces rendez-vous, une création «surprise» de Dominic Sonic et DJ Aï sera présentée durant le festival, tout comme Il était une fois dans l’Ouest, un spectacle de danse accompagné des DJ Boogaloo et Lotari. Cette année, le budget s’élève à 2 millions d’euros. L’objectif des organisateurs est d’atteindre 36.000 entrées payantes. Source: AP
Renseignements: www.lestrans.com

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