Le festival MEG Montréal ce week-end: The Kills, CSS et Chromeo en vedette

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Le compte à rebours est commencé! Dans moins d’un mois, sera lancé la 10ème édition du Festival MEG Montréal qui se déroulera du 1er au 4 août 2008. http://www.megmontreal.com/francais/meg.html

Dix ans déjà, toujours présent, toujours aussi vif et à l’affût des nouvelles tendances. Nous sommes fiers, encore une fois cette année, de vous présenter une programmation des plus prometteuses qui agence artistes reconnus et émergents qui sauront faire vibrer les planchers de danse.

Quatre jours de festivités et plusieurs lieux à découvrir: la SCÈNE MEG au festival Osheaga, le Club MEG au Saints, les soirées showcases au Divan Orange, les soirées DJs au Laïka et le MEG Boat pour un party croisière le dimanche 3 août à compter de 23h30 à bord du Cavalier Maxim.

Et ce n’est pas tout, jetez juste un coup d’oeil sur les dernières confirmations.

Du nouveau pour la 10e édition!
Le vendredi 1er août dès 18h, et jusqu’à 3h, nous lançons les festivités avec un BBQ au Divan Orange, suivi d’une soirée showcase avec le bidouilleur de Game Boy Matt Fuzz et le duo de tronches électro-pop Woodhands. La soirée se poursuivra sur la musique des DJs de CISM.

Le samedi suivant, la soirée se divise en 2, avec comme point de départ une soirée showcase concoctée par nos amis(es) de chez Pop Montréal qui inviteront sur scène Bonjour Brumaire, Land of Talk ainsi que CFCF en DJ set. La fête se poursuivra dans un Saints transformé en Club MEG avec comme toute dernière confirmation, le trio remixeur/rockeur britannique Metronomy.

De plus, pour souligner les 10 ans du festival, le dimanche 3 août, la fête se poursuit à bord du Cavalier Maxim pour une croisière de quatre heures avec 2 salles et 7 DJs qui amèneront le fleuve St-Laurent à ébullition.

Les festivals MEG Montréal et Marsatac Marseille: 10 ans d’amour et de musique!

2 festivals, un en Amérique du Nord et l’autre en Europe, 1 alliance naturelle, avec un mandat et une programmation similaire. 10 ans de bonheur, 10 ans de partage, 10 bougies à souffler et 10 bonnes raisons de rester et aimer sans compter ! Qu’est-ce que Marsatac ? Le rendez-vous des cultures électroniques et urbaines à Marseille. Plus de 50 artistes internationaux, régionaux. Des lives des DJs et des Vj’s. Au programme le meilleur des scènes hip-hop, électro, rock, pop
et plus encore.

VENDREDI 1 AOUT – DIVAN ORANGE – 18h à 22h
SHOW CASE MEG BBQ en collaboration avec CISM
4234 Saint-Laurent, Montréal
w w w.ledivanorange.org/ 514 840-9090
Prix entrée: gratuit
19h: Matt Fuzz
20h: Woodhands
21h: CISM DJS

SAMEDI 2 AOUT – DIVAN ORANGE – 18h à 21h
MEG SHOWCASE en collaboration avec POP Montréal
4234 Saint-Laurent, Montréal
w w w.ledivanorange.org/ 514 840-9090
Prix entrée: gratuit
18h: Bonjour Brumaire
19h: Land Of Talk
20h: CFCF (dj set)

VENDREDI 1 AOUT AU LUNDI 4 AOUT – LAÏKA – 22h
MEG et LAÏKA SOIRÉES DJS
4040 Saint-Laurent, Montréal
w w w.laikamontreal.com/
Prix entrée: gratuit

SAMEDI 2 AOUT – 22h – LES SAINTS
CLUB MEG
Les Saints
30 St-Catherine Ouest, au coin de Saint-Laurent
w w w.myspace.com/saintsmontreal / 514 875-5757
Prix entrée: prévente:10$ /à la porte15$
METRONOMY (UK)
Originaire du Devon, Joseph Mount fait ses premières armes au sein de formations rock « classique »,
The Upsides puis The Customers. C’est à Brighton, alors qu’il poursuit ses études universitaires, qu’il
fonde Metronomy (en hommage à Autechre et Funkstörung), dont la réputation sur scène commence à
susciter un certain engouement. Désormais, établi à Londres, il asseoit sa réputation en remixant
(Charlotte Gainsbourg, Gorillaz, Roots Manuva, Sébastien Tellier, Klaxons, Franz Ferdinand) et
composant sur un ordinateur vintage son premier album au charme electro pop Pip Paine (Pay the 5000£
you owe). Accompagné en concert par Gabriel Stebbing et Oscar Cash, Mount s’apprête à publier Nights
Out, deuxième opus particulièrement attendu, porté par le titre My heart rate rapid, dont l’univers évoque à
la fois un classique de Yazoo et l’atmosphère sarcastique et décalée de Devo. La sensation anglaise
2008?
www.myspace.com/metronomy
KAP BAMBINO (FRA)
Petite légende electro de la scène underground bordelaise, Kap Bambino est un duo mixte, formé par
Orion Bouvier et Caroline Martial (alias Khima France. Le groupe se lance en 2001 en même temps qu’il
fonde sa propre structure discographique Wwilko. Leur univers rythmé et convulsif, se frottant parfois sur
des parrois plus mélancoliques et posées, leur a permis de jouer aux côtés de Kevin Blechdom, Dat
Politics, Felix Kubin, These New Puritans, Late of the Pier, Patric Catani ou DJ Olive. Ainsi que de
participer à certains festivals (ZXZW, Dot to Dot). Saluée par la presse spécialisée, du NME à Dazed and
Confused, leur musique a également séduit Matt Irwin qui les a choisi, en 2007, pour illustrer la campagne
publicitaire du parfum Armani Exchange. Leur dernier album, Zero life, night vision, publié par le label
AltDelet, redéfinit les dogmes du hardcore digital en jouant un electro-rock gavé d’amphétamines et
d’idées noires sur une Game Boy Color.
www.myspace.com/kapbambino
BOBMO (FRA)
Après une entame de carrière éclair comme rappeur, composant tel un pur produit de la culture geek sur
Playstation la bande-son de films étranges et sanglants, Bobmo découvre la techno de Detroit, la Miami
bass, l’electro et la house de Chicago. Associé à Surkin sous le nom High Powered Boys, derrière les
tables tournantes des soirées Institubes dont ils sont devenus le fer de lance, Bobmo compose un son
autoproclamé « ghetto dance nerd », dont la spontanéité vient combler un certain manque à jouir dans
l'electro française. À croire que pour certains, 20 ans serait presque le plus bel âge de la vie et que la
paire serait l’incarnation de la troisième vague de la French Touch ! Son récent 12’’, « 3000% YES! » est à
son image : efficace, décomplexé et promis un bel avenir. Tel est le destin du « Teen Electronic Kid » le
plus en vue de la scène française.
www.myspace.com/bobmo
JEAN NIPON (FRA)
Membre fondateur du tandem animalier 8bit TeamTendo, associé au collectif parisien BÜRO, animateur
charismatique engloutissant plus de vodka que Boris Eltsine sous le pseudonyme DJ Aï, ce graphiste,
diplômé de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux, Jean Nipon essaime comme une petite abeille sur les
labels Arcade Mode et Institubes. Fan d’Aphex Twin, Daft Punk comme de la scène drill’n’bass anglaise
fin 90 (Toytronic, Ovuca, Mike Parradinas), cet ancien batteur privilégie avant tout la rythmique. En
compagnie de DJ Orgasmic, le metteur en son de TTC, cet admirateur de Minor Threat a initié le projet
Eurogirls, décliné en deux volumes. Le premier consacré au baile funk, le second au baltimore.

Héros français incontesté du style fidget house, un sous-genre qui évoque les débuts du son de Chicago et dont
il respecte les charismatiques Hervé et Switch, ce garçon qui avoue se détendre en écoutant des groupes
de filles des années 60 de Singapour, est un terroriste suave. Un Barry White sous hélium.
www.myspace.com/anipon
CHERRY COLA (CAN)
Certainement l’un des DJ canadiens les plus en vue du moment, Cherry Cola a gagné sa réputation aux
tables tournantes grâce à sa résidence montréalaise, Big City Night, aux légendaires Foufounes
Électriques, où il distille depuis 2007 sa passion pour les pièces françaises à la mode qui font la joie de la
génération nu rave. Après six ans de bons et loyaux services, ce garçon qui ne jure que par Never mind
the bollocks des Sex Pistols et Thriller de Michael Jackson a atteint un statut de héros national
lorsqu’après avoir assuré la première partie de Justice, leur manager Pedro Winter alias Busy P l’a sacré
tel un boxeur victorieux devant une foule en liesse. Réputé pour l’intensité de ses prestations, il a
récemment clamé sa passion pour We Are Wolves et confié qu’il rêvait d’incarner à l’écran Johnny
Rotten… Ce qui contraste singulièrement avec son patronyme sucré comme un soda.
www.myspace.com/djcherrycola
DIMANCHE 3 AOUT – 13h à 23h – PARC JEAN-DRAPEAU
SCÈNE MEG À OSHEAGA
w w w.osheaga.com
Parc Jean-Drapeau
Ile Sainte-Hélène
Pont Jacques Cartier
M. Parc Jean-Drapeau & autobus 167
w w w.parcjeandrapeau.com
514 872-6120
Passe de fin de semaine — $120 CAD plus frais de service
Billet d’une journée — $67.50 CAD plus frais de service
SEBASTIEN TELLIER (FRA)
Révélé en 2001 avec L'Incroyable vérité, publié par Record Makers, label fondé, notamment, par Air,
Sébastien Tellier s’est peu à peu imposé dans le paysage pop français puis international sur la foi de sa
sublime mélodie La Ritournelle, figurant sur Politics, deuxième album sorti en 2004. Le cinéma semble
beaucoup apprécier son univers puisque Sofia Coppola place Fantino dans Lost in Translation et que
Quentin Dupieux (alias Mr Oizo) le fait tourner dans Steak. Après l’acoustique Sessions, en 2006, le
dernier pataphysicien en activité a opéré un changement radical de registre avec le bien nommé Sexuality,
paru en début d’année. Produit avec la bienveillance digitale du Daft Punk Guy-Manuel de Homem-
Christo, ce troisième concept album synthétique et languide exhale la saveur surannée d’une bande son
pornographique fin 70/début 80, déroulant des climax érotiques. Entre Daft Punk, Giorgio Moroder,
Rubettes et Jean Michel Jarre, un véritable manuel de savoir vivre galant.
www.myspace.com/telliersebastien

FOALS (UK) CE SPECTACLE EST ANNULÉ.....et remplacé par le groupe Beast
Quintette anglais, originaire d’Oxford, signé chez Transgressive Records et chez Sub Pop en Amérique du Nord, Foals est la nouvelle sensation qui fait les gorges chaudes au pays de Spice Girls. Après quelques démos et un passage au festival SXSW d'Austin, Texas, leur premier album Antidotes, publié au printemps, a connu une gestation difficile après que le groupe a refusé le mix final du producteur engagé, un certain David Sitek de TV on the Radio, au motif qu’ils désapprouvaient le son trop spatial de
l’ensemble ! Au titre de leurs nombreuses influences, la formation cite volontiers Monolake, Gwen Stefani,
Steve Reich, Talking Heads et l’obscur combo math rock Sweep the Leg Johnny. D’une efficacité
redoutable, entre cavalcades et syncopes rythmiques, entrelacs rigoureux de guitares, voix martiales,
cuivres sauvages, sensualité brute des lignes de basse, leur titre Mathletics résume parfaitement
l’essence de Foals : une mixture à la fois intellectuelle et physique, presque quasi-tribale.
www.myspace.com/foals
BOOKA SHADE (UK)
Derrière ce masque bien étrange, se cache une entité musicale non moins énigmatique. En effet, sous ce
pseudonyme digne de la scène gangsta rap, sévissent deux têtes brûlées natives de Francfort : Arno
Kammermeier et Walter Merziger. S’ils sont respectés dans le milieu tech house, ils ne se considèrent pas
pour autant comme de simples DJs. En effet, ils préfèrent être qualifiés de producteurs, musiciens et
remixeurs, associés à la majorité des sorties du label Get Physical (M.A.N.D.Y., DJ T., Sunsetpeople,
Chelonis R. Jones, Jona, Elektrochemie, Lopazz). Depuis le milieu des années 1990, Booka Shade a
multiplié les projets sur différents labels tels que R&S, Harthouse, Touché ou Tommy Boy. Après trois
véritables albums studio, Memento puis Movements, ils ont accepté l’invitation de !K7 pour signer un
volume de la célèbre série DJ-Kicks. The Sun & The Neon Light, troisième opus sorti au printemps,
s’impose comme celui de la maturité, exhalant un parfum de joie et de consolation.
www.myspace.com/getbookashade
DEVOTCHKA (USA)
Quartet originaire de Denver, Colorado, Devotchka unit depuis 1997 les multi-instrumentistes Nick Urata,
Tom Hagerman, Jeanie Schroder et Shawn King. Représentant du mouvement eastern block indie rock, le
groupe a fusionné des éléments aussi disparates que la polka polonaise, la tradition cabaret façon Kurt
Weil, le folklore yiddish, le jazz manouche voire l’atmosphère des westerns spaghetti. Grâce à leur premier
opus, Supermelodrama, ils ouvrent pour Calexico, 16 Horsepower, Flogging Molly et Archer Prewitt. Una
Volta, publié en 2003, les voit se produire avec une certaine icône du strip-tease, l’atomique Dita Von
Teese. Après How It ends, la formation enregistre Curse Your Little Heart, EP de reprises avec
notamment Last beat of my heart de Siouxie & The Banshees et Venus in furs du Velvet Underground. La
consécration arrive en 2006 avec la bande son de Little Miss Sunshine, récompensée par un Grammy.
Leur récent A Mad and Faithful Telling déploie une stupéfiante maturité.
www.myspace.com/devotchkamusic
DUCHESS SAYS (CAN)
Composé de quatre membres influents de l’Église des Perruches (qui organise des voyances par
téléphone ou des consultations astrologiques et compte officieusement une soixantaine de membres),
Duchess Says voit le jour à Montréal, fin 2003. Cultivant un univers décalé, dédié à la gloire d’une
perruche spirituelle (ou Duchesse), influencé aussi bien par la new-wave, le punk que le cinéma et les arts
visuels, le groupe dispense un electro-moog rock puissant et abrasif. Leur objectif : assurer une
représentation fidèle de la Duchesse à travers un dialogue artistique précis. Duchess Says s’est donné
comme mandat de décontextualiser le rock tout en livrant la bonne nouvelle de leur Église. Considérée
comme la révélation de l’édition 2005 du MEG, cette équipe de farfelus vient de publier enfin son premier
format long, Anthologie des 3 perchoirs, après un changement de compagnie de disques (de SLU à
Alien8). Adeptes d’un art consommé du déséquilibre, c’est sur scène qu’ils prennent toute leur dimension
foutraque.
www.myspace.com/duchesssays

****

PLANTS AND ANIMALS (CAN)
Troisième groupe à avoir signé avec Secret City Records, le label de Patrick Watson et Miracle Fortress,
Plants and Animals est un jeune trio montréalais, fondé en 2000 et mené par Warren C. Spicer, chanteur
et guitariste, natif d’Halifax, en Nouvelle-Écosse. Parc Avenue, leur premier format long distille un rock
mélodique et planant, proche de l’univers néo-psychédélique de Watson. Amateur d’harmonies vocales
soignées façon Beach Boys ou Byrds, le combo évoque aussi la country alternative de Crosby, Stills,
Nash & Young ou le lyrisme d’Arcade Fire – un aspect peut-être imputable à la présence de Sarah
Neufeld, violoniste au sein d’Arcade Fire et Bell Orchestre, qui a signé les arrangements de cordes. Avec
ses comparses, Nicolas Basque et Matthew Woodley, Spicer, jadis inscrit à la faculté de musique de
l'Université Concordia (où il a étudié la composition et la musique électroacoustique), vient de poser une
nouvelle pierre à l’édifice d’une scène plus que jamais fascinante de vivacité.
www.myspace.com/plantsandanimals
DIMANCHE 3 AOUT – 23h30 à 3h00 – À BORD DU CAVALIER-MAXIM
MEG BOAT
Quai Alexandra (Vieux Port de Montréal)
w w w.croisieresaml.com/ /(514) 842-3871 / Sans frais : 1 800 563-4643
Prix entrée: prévente: 25$ et à la porte: 30$
DJ FUNK (USA)
Producteur de musique électronique, apparenté aux genres ghetto house et ghetto tech, DJ Funk est
reconnu comme un des pionniers du style. Originaire de Chicago, ce jeune obsédé aux délires
pornographiques est aussi influencé par le hip hop légendaire de Grand Master Flash ou d’Afrika
Bambaataa. Il s’est fait un nom dans les raves du West Side sur la foi de ses mix tapes comme de ses
sélections. Il cultive les titres cultes et annonce un Booty House Anthems, vendu à plus d’un million
d’exemplaires. Vantardise ou réalité pas question de trancher ! Une seule chose est sûre, ce titre l’a hissé
au statut de demi-dieu de la dance music undergound ! Sa relecture de Let there be light de Justice, soustitrée
Bounce Dat Ass mix s’est imposée comme un moment incontournable des soirées du label Ed
Banger Records.
http://www.myspace.com/djfunk2
DJ ASSAULT (USA)
Natif de Détroit, Michigan, Craig De Shan Adams (ou Craig Diamonds) est connu sous le patronyme de DJ
Assault. Cet amateur de hip hop découvre les musiques électroniques à l'adolescence. Sa rencontre avec
le producteur Mr. De donne naissance, au milieu des années 90, à deux labels, Electrofunk Records puis
Assault Rifle, pionniers du mouvement ghettotech. Ce style, également appelé Detroit Bass, Booty Bass
voire Booty Music, prend sa source dans le ghetto de Detroit, combinant à la fois les implacables lignes de
basse de la Ghettohouse de Chicago aux paroles explicites de la Miami Bass. Jusqu'à leur séparation en
2000, le duo publie de nombreux 12 pouces ainsi que des compilations CD mixées. Désormais affranchi
de son partenaire, DJ Assault lance sa propre structure : Jefferson Ave. Auteur du manifeste
pornographique Ass'n'titties, ce platiniste virtuose apprécie les sessions cadencées (145 à 170 bpm !), la
fête jusqu'au bout de la nuit et tant d'autres excès…
www.myspace.com/dj_assault
BUSY P (FRA)
Sous cet alias sans équivoque, se dissimule Pedro Winter, l’un des personnages clef de la sphère
électronique française. Enthousiasmé par les raves parisiennes au début des années 90, il lance, en 1995,
ses propres soirées hebdomadaires « Hype » au Folie’s Pigalle puis au Palace. S’y succèdent tous les Djs
de la jeune scène parisienne : DJ Gregory, Dimitri from Paris, Philippe Zdar, Daft Punk, Dj Cam… En
1996, il devient le manager et bras droit de Daft Punk. Six ans plus tard, c’est la naissance de
Headbangers Entertainment, sa propre société afin de gérer la carrière de Daft Punk, Cassius, Dj Mehdi,
Cosmo Vitelli, DSL, Thomas Winter & Bogue. Parallèlement, il crée son label, Ed Banger record, pour
soutenir de jeunes artistes encore inconnus (Justice, SebastiAn, Uffie, Mr. Oizo) avant de publier, en 2004, son premier maxi, Limit Ed, sous le nom de Busy P. Remixeur (Kraftwerk, DJ Hell, TTC, UNKLE), il
vient de publier To protect and entertain avec la collaboration du rapper californien MURS.
www.myspace.com/busyp
MISSILL (FRA)
Du graffiti et graphisme, ses premières passions, à l’art subtil des tables tournantes qui l’a élevé au rang
d’artiste consacrée, Missill est une artiste française en perpétuelle ascension : elle multiplie les concerts
avec plus de 350 dates en 3 ans. Autodidacte débordante d'énergie et de créativité, sa passion pour le
dj’ing l’a menée à développer une technique précise, dynamique, à couper le souffle, brouillant les
frontières entre electro, hip-hop voire dancehall. Ses prestations scéniques puissantes, ébouriffantes et
interactives, illustrées par son CD mixé Mash Up (2005), déchaînent chaque fois un public plus fidèle et
nombreux. Aussi bien à l’aise entre des groupes que des dj’s, Missill s’est ainsi produite aux cotés de
Boyz Noise, Coldcut, Horace Andy, Wu Tang Clan, DJ Premier, Carl Craig, Digitalism, Gang of Four,
Public Enemy, Supergrass… Target, son premier album studio, porté par la pièce Forward reflète les
ambitions de cette touche-à-tout, prête à repousser chaque fois les limites.
www.myspace.com/djmissill
TURBOCRUNK (CAN)
Variante du rap, apparu dans les années 90 à Memphis, le crunk est un style tout à la fois minimal et
répétitif aux basses puissantes. Selon Lil Jon’ qui a popularisé le genre à Atlanta, le terme est née de la
contraction de crazy et de drunk. Au Canada, l’appellation Turbocrunk rassemble un collectif (Megasoid,
Blingmod, Mofomatronix, Lunice) qui anime deux soirée mensuelles (au Coda à Montréal, au Drake Hotel
à Toronto) depuis près d’un an. Mené par le tandem Sixtoo (maintenant baptisé Speakerbruiser) et Hadji
Bakara de Wolf Parade, cette franchise dionysiaque fait la joie des oiseaux de nuits qui savourent leurs
after délirants et leurs mixtapes gratuits. Soucieux de susciter l’adhésion des clubbers comme des
connoisseurs, Turbo Crunk ne se contente pas uniquement de présenter des platinistes - si virtuoses
soient-ils. Il s’agit bien d’une sorte d’hybridation malsaine entre le set d’un DJ et la volonté de jouer en
direct un savant mélange de hip hop, dancehall et electro.
http://www.weaponshouse.com/events
SO-ME (FRA)
Directeur artistique du label Ed Banger, fondé en 2003 par Pedro Winter (manager de Daft Punk et
activiste infatigable du milieu électronique français), Bertrand de Langeron alias So-Me est devenu une
vedette internationale en supervisant la vidéo du titre D.AN.C.E de Justice et réalisant les motifs de tous
les T-Shirts utilisés. Cette vidéo lui vaut par la suite d’être sollicité par Kanye West pour son tube Good
Life. Quant il ne crée pas une ligne de vêtements pour le marché japonais, qu’il n’expose pas ses travaux
dans des galeries d’art contemporain (dont une récente à Toronto), qu’il ne dessine pas une série limitée
de chaussures de sport pour le fabriquant Nike, le modèle AirForce1 conçu avec Busy P, il se lance dans
la musique de danse de jeune avec Decalcomania, un titre franchement sympathique.
www.myspace.com/20399307

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514.223.8416
2004, son premier maxi, Limit Ed, sous le nom de Busy P. Remixeur (Kraftwerk, DJ Hell, TTC, UNKLE), il
vient de publier To protect and entertain avec la collaboration du rapper californien MURS.
www.myspace.com/busyp
MISSILL (FRA)
Du graffiti et graphisme, ses premières passions, à l’art subtil des tables tournantes qui l’a élevé au rang
d’artiste consacrée, Missill est une artiste française en perpétuelle ascension : elle multiplie les concerts
avec plus de 350 dates en 3 ans. Autodidacte débordante d'énergie et de créativité, sa passion pour le
dj’ing l’a menée à développer une technique précise, dynamique, à couper le souffle, brouillant les
frontières entre electro, hip-hop voire dancehall. Ses prestations scéniques puissantes, ébouriffantes et
interactives, illustrées par son CD mixé Mash Up (2005), déchaînent chaque fois un public plus fidèle et
nombreux. Aussi bien à l’aise entre des groupes que des dj’s, Missill s’est ainsi produite aux cotés de
Boyz Noise, Coldcut, Horace Andy, Wu Tang Clan, DJ Premier, Carl Craig, Digitalism, Gang of Four,
Public Enemy, Supergrass… Target, son premier album studio, porté par la pièce Forward reflète les
ambitions de cette touche-à-tout, prête à repousser chaque fois les limites.
www.myspace.com/djmissill
TURBOCRUNK (CAN)
Variante du rap, apparu dans les années 90 à Memphis, le crunk est un style tout à la fois minimal et
répétitif aux basses puissantes. Selon Lil Jon’ qui a popularisé le genre à Atlanta, le terme est née de la
contraction de crazy et de drunk. Au Canada, l’appellation Turbocrunk rassemble un collectif (Megasoid,
Blingmod, Mofomatronix, Lunice) qui anime deux soirée mensuelles (au Coda à Montréal, au Drake Hotel
à Toronto) depuis près d’un an. Mené par le tandem Sixtoo (maintenant baptisé Speakerbruiser) et Hadji
Bakara de Wolf Parade, cette franchise dionysiaque fait la joie des oiseaux de nuits qui savourent leurs
after délirants et leurs mixtapes gratuits. Soucieux de susciter l’adhésion des clubbers comme des
connoisseurs, Turbo Crunk ne se contente pas uniquement de présenter des platinistes - si virtuoses
soient-ils. Il s’agit bien d’une sorte d’hybridation malsaine entre le set d’un DJ et la volonté de jouer en
direct un savant mélange de hip hop, dancehall et electro.
http://www.weaponshouse.com/events
SO-ME (FRA)
Directeur artistique du label Ed Banger, fondé en 2003 par Pedro Winter (manager de Daft Punk et
activiste infatigable du milieu électronique français), Bertrand de Langeron alias So-Me est devenu une
vedette internationale en supervisant la vidéo du titre D.AN.C.E de Justice et réalisant les motifs de tous
les T-Shirts utilisés. Cette vidéo lui vaut par la suite d’être sollicité par Kanye West pour son tube Good
Life. Quant il ne crée pas une ligne de vêtements pour le marché japonais, qu’il n’expose pas ses travaux
dans des galeries d’art contemporain (dont une récente à Toronto), qu’il ne dessine pas une série limitée
de chaussures de sport pour le fabriquant Nike, le modèle AirForce1 conçu avec Busy P, il se lance dans
la musique de danse de jeune avec Decalcomania, un titre franchement sympathique.
www.myspace.com/20399307
7
MEG Montréal
4060 St-Laurent -
Montréal, Qc - H2W 1Y9
Tél.: 514.223.8415 fax: 514.223.8416
Lundi 4 aout – 13h à 23h – Parc Jean-Drapeau
SCÈNE MEG À OSHEAGA
w w w.osheaga.com
Parc Jean-Drapeau
Ile Sainte-Hélène
Pont Jacques Cartier
M. Parc Jean-Drapeau & autobus 167
w w w.parcjeandrapeau.com
514 872-6120
Passe de fin de semaine — $120 CAD plus frais de service
Billet d’une journée — $67.50 CAD plus frais de service
CHROMEO (CAN)
Chromeo est un duo unissant David Macklovitch (Dave 1) et Patrick Gemayel (P-Thugg) autour d’un
amour immodéré pour ce que la dance music peut proposer de plus efficace. Du fondateur Needy girl
(chez Turbo Recordings, label de Tiga) en 2004 au récent Fancy Footwork, le tandem montréalais n’a
cessé de distiller son electro funk et son irrésistible disco. Fans des productions 80, ils partagent une
égale passion pour Giorgio Moroder et Hall & Oates. Á l’image du jeune Calvin Harris, ils se sont taillés
une place de choix dans le courant nu disco. Fondateurs de l’écurie hip hop Audio Research, ils ont
notamment signé DJ Craze, Obscure Disorder, D-Styles et DJ Serious. Leurs titres ont eu droit aux
honneurs de certains remixeurs dont James Murphy, Playgroup ou A-Trak. Comme ils le résument si bien
eux-mêmes : « C’est du Phat ! »
www.myspace.com/chromeo
THE GO! TEAM (UK)
Basé à Brighton mais d’essence multi-ethnique, le sextet mixte (trois garçons et trois filles dont la
chanteuse), The Go! Team, mené par le bouillant cerveau de Ian Parton, pratique un mélange original de
beats hip-hop, de samples tous azimuts, de guitares et de chants de à la manière des cheerleaders, le
tout imprégné d’un funk 70. C’est en 2000 que tout commence avec un EP, Get it together, qui attire
immédiatement l’attention du regretté John Peel. Leur premier album, Thunder, Lightning, Strike, sorti en
septembre 2004 chez Memphis Industries, a reçu un excellent accueil critique et a été sélectionné aux
Mercury Music Prize, la plus grande distinction musicale britannique, en 2005. Rien de surprenant à
l’écoute de leur énergie, de leur inventivité et de leur fraîcheur sonore, portées par le chant fantasque de
Ninja. Avec ce premier essai en forme de succès, The Go! Team se voit nommé aux Mercury Prize. Leur
opus 2007, Proof Of Youth, poursuit dans cette veine jubilatoire et simplement irrésistible.
www.myspace.com/thegoteam
CSS (BRE)
En portugais, CSS signifie : « Cansei de ser sexy »ou « je suis fatiguée d'être sexy ». Formé en 2003 à
Sao Paulo, au Brésil, ce quintet a boudé toute sa jeunesse l’héritage bossa nova et la culture samba pour
dévorer la frénésie du punk et les saveurs électroniques. En 2006, la formation décroche un contrat chez
le mythique label indépendant Sub Pop, révélateur de Mudhoney ou Nirvana. Depuis, leur dance rock à la
gloire du sexe et de la fête a fait le tour de la planète à grand renfort de basses agressives, de claviers
disco et d’une voix de gamine, celle de Lovefoxxx, chanteuse et meneuse de cette revue sauvage et
débridée, hédoniste comme la fusion entre Death From Above 1979 et Le Tigre. Le tout parsemé de
références « arty » de la part de ces anciennes élèves d’une école de mode qui ont capturé un sosie de
Freddie Mercury en guise de métronome. En attendant leur nouvel et très attendu deuxième album,
Donkey, annoncé pour l’été, il est encore temps de réviser ses pas de danse préférés.
www.myspace.com/canseidesersexy
JAMIE LIDELL (UK)
Trésor soul le mieux gardé du Royaume-Uni, Jamie Lidell a pourtant commencé sa carrière en groupe au
sein de Super Collider avec Cristian Vogel. Après deux albums loués par la critique, le tandem se sépare et Lidell se lance en solitaire avec Muddlin Gear en 2000. L’accueil n’est pas des plus enthousiastes tant
chez le public ou les medias. Il faut attendre le tour de force Multiply, bijou de r’n’b millésimé, publié par
Warp en 2005, pour que tout le monde se mette à genoux devant l’évidence d’un tel talent. Entre temps,
ce performer impressionnant s’est lié avec Gonzales, Mocky et Feist avec lesquels il collabore ou partage
la scène. Avec Jim, troisième album coproduit par Mocky, le trublion explore les terres du funk à la
Parliament comme de la soul folk façon Terry Callier. En concert, l’expérience atteint une dimension
physique et sensorielle unique puisqu’il n’hésite pas à échantillonner sa voix pour créer des strates
sonores grâce auxquelles il improvise sans jamais perdre de vue l’importance du groove.
www.myspace.com/jamielidell
MGMT (USA)
Comme tant de duos américains, Andrew Vanwyngarden et Ben Goldwasser se sont liés d’amitié sur un
campus, en l’occurrence celui de Middletown, Connecticut. Leurs débuts expérimentaux et bruyants ont
vite attiré l’attention de fans new yorkais qui fondent Cantora Records pour qu’ils puissent graver Time to
pretend, leur premier EP. Depuis, la sensation underground est devenue ni plus ni moins que l’Espoir
2008. Après avoir ouvert pour Of Montreal l’an passé, ils viennent de publier le fruit de leurs sessions,
Oracular spectacular, produit sous la houlette de Dave Fridmann, inspiré comme rarement. Il est aisé de
comprendre pourquoi : ce neo-psychédélisme a beaucoup à entendre avec Mercury Rev ou The Flaming
Lips. Et plus encore : Sparks, Bowie, Tom Tom Club voire Rolling Stones circa 1966. Cependant nul
syndrome jukebox, MGMT est une formation orgiaque, cosmique, païenne et boulimique comme seule
peut l’être la rencontre de deux garçons ultra talentueux ayant un futur sans commune mesure.
www.myspace.com/mgmt
THE KILLS (USA)
Duo formé par la chanteuse américaine Alison "VV" Mosshart et le guitariste anglais Jamie "Hotel" Hince,
The Kills publie une première démo sous le nom VV and Hotel, en 2001, avant de graver Black Rooster
EP chez l’indépendant Domino Records. Enregistré au mythique studio londonien Toe Rag, Keep on Your
Mean Side, les lance à la face du monde en 2003. Entre Suicide, Royal Trux, The Jesus And Mary Chain,
The Velvet Underground et PJ Harvey, la paire s’impose comme les Bonnie & Clyde du rock. Abrasive
jusqu’à l’extrême en concert, la formation poursuit sa recherche obstinée d’un minimalisme s’exprimant
avec No Wow, deuxième format long, enregistré à New York, évoquant par moments l’electro martiale de
Cabaret Voltaire. Très attendue, leur dernière livraison, Midnight Boom, mise en boîte au fin fond du
Mexique, loin de toutes influences, est une nouvelle décharge électrique intense, refusant la moindre idée
de compromis. Toujours plus proche des origines sauvages et majestueuses du rock’n’roll.
www.myspace.com/thekills

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