Laurence Lafond-Beaulne de Soft Fabric : de l'électro pop envoûtant

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Soft Fabric

Après son grand succès avec son groupe Milk & Bone en compagnie de Camille Poliquin, Laurence Lafond-Beaulne qui se présente aujourd'hui sous le pseudonyme Soft Fabric présente I miss You (cover Blink 182), un extrait de son premier album solo prévu au printemps 2021.

C’est un hymne nostalgique pour ceux et celles qui ont vécu leur adolescence dans les années 2000.

— Soft Fabric

Cherchant à repousser ses limites artistiques, Soft Fabric s'est lancée dans ce nouveau projet musical — un hymne à l'adolescence, cette période forte en émotions et en questionnements. L'artiste a alors pris en charge l'entièreté de la création de l'album en commençant par la production, la réalisation, l'enregistrement et le jeu.

L'œuvre de Soft Fabric promet de nous porter là où la mélancolie erre avec un amalgame de textures électroniques et où nostalgie et douceur nous transporte vers un univers de souvenirs et d'émotions riches en couleurs.

Q&A avec  Soft Fabric

1. Qu’est-ce qui a fait germer cette idée de créer ton propre album solo après le succès du groupe Milk & Bone?

Je crois que ça faisait un bon moment que j’avais envie de me prouver à moi-même que j’étais capable d’en faire plus que je pensais. J’avais envie de me faire confiance, de me lancer dans le vide et de réaliser des chansons sans compromis, en portant tous les chapeaux. Ce projet est aussi venu en même temps que le premier confinement. J’avais soudainement beaucoup de temps avec moi-même, je revivais des émotions que je n’avais pas vécues depuis longtemps, comme celle l’ennui. Ça m’a replongé à l’adolescence. J’ai donc instinctivement commencé à travailler sur cette chanson de mon adolescence (I miss You-Blink 182) qui selon moi est la mieux représentative de cette période de ma vie.

2. Combien de temps te faut-il en général pour composer une pièce musicale?

Ça dépend vraiment des fois. Il m’est arrivé quelques fois d’avoir des moments un peu magiques, où la chanson s’écrit toute seule en 15 minutes. Mais c’est rare. La plupart du temps, je commence, puis je bloque, puis je la laisse de côté, j’y reviens. Et donc je peux travailler sur une chanson comme ça en va-et-vient pendant quelques jours ou quelques semaines. Mais souvent, j’ai besoin de la mettre de côté et l’oublier un peu, pour mieux y revenir.

3. De quoi t’inspires-tu lorsque tu écris?

J’essaye d’aller chercher ce qui se cache en moi. Des fois, je n’ai aucune idée de quoi je suis en train de parler, mais avec le temps je finis par comprendre de quoi la chanson parle. C’est hyper thérapeutique en fait. C’est comme si, par la création, j’arrivais à mettre des mots sur des émotions qui se cachent en moi, ça les fait sortir. Sinon, le relationnel sous toutes ses formes est un sujet qui m’inspire à chaque jour. Je suis quelqu’un qui vit les relations de manière intense, j’aime ressentir fort. Je crois – enfin, j’espère – que ça se traduira dans mes chansons à venir.

4. Pourquoi as-tu choisi le nom d’artiste Soft Fabric?

Je trouvais que la sonorité et la douceur du nom collaient bien à ma personnalité. Je ne me suis pas trop posé de questions non plus. Il m’est venu en tête un jour et c’était évident que ce serait ça. Ça faisait des jours que je cherchais sans trouver; quand il m’est venu en tête, je l’ai tout de suite adopté et adoré.

5. Est-ce qu’écrire des chansons en français vous intéresserait un jour? Si non, qu’est-ce que l’anglais apporte à vos compositions?

Peut-être. J’adore chanter en français en fait, mais écrire c’est une autre chose.  Je n’ai pas une très bonne plume en français. J’ai été introduite aux chansons françaises assez tard, donc je crois que mes repères sont vraiment tous en anglais. C’est instinctif, pas politique. Je crée de façon 100 % instinctive : c’est ainsi que ça me vient, c’est même ainsi que je vis ma vie. Peut-être qu’un jour ça sortira autrement, on ne sait jamais, je ne me ferme à rien!

6. Quel héritage musical voulez-vous laisser à vos auditeurs et auditrices?

Je souhaite simplement offrir des chansons qui me ressemblent. Des chansons, un album, c’est un peu comme offrir une bonne partie de son âme aux gens. Si ça leur plaît tant mieux, sinon, je serai quand même fière de moi. Je souhaite aussi montrer aux futures générations que des femmes «producers», en charge, ça existe. J’aurais aimé avoir plus de modèles de femmes dans cette industrie qui ne font pas toujours affaire avec des hommes pour réaliser leurs albums. C’est important pour moi de faire partie du changement.

Pour vous procurer l'extrait I miss You, cliquez ici : https://smarturl.it/softfabricimy?fbclid=IwAR1pNPc5m1YY1v6qpkLpARGUb5Pl….

Pour en savoir plus sur l'artiste, rendez-vous au lien suivant : https://www.facebook.com/softfabricmusic.