Lancement du nouvel album de Fred Pellerin «C’est un monde»

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C’était mardi soir, au Théâtre Plaza, le lancement du deuxième album solo du sympathique «chansonneux» Fred Pellerin. Le soir même de son 35ème anniversaire, le musicien a généreusement offert quelques-unes de ses nouvelles et superbes chansons à un public composé d’amis, de membres de la famille et de véritables fans (certains très connus et d’autres pas).

"«C’est un monde», c’est une aventure qui a pris naissance dans les suites de "Silence", qui était devenu un spectacle le temps de 12 soirs, et pendant laquelle on a sorti des nouvelles "tounes". Puis, nous nous sommes dit: On a des nouvelles "tounes", pourquoi ne sortirions-nous pas une nouvelle galette?", explique Fred Pellerin, charmant et impressionnant, par sa simplicité et son esprit aussi rapide que moqueur.

Ce nouvel album, que j’écoute en boucle depuis qu’il s’est retrouvé dans entre mains et surtout dans mes oreilles, est en effet tout un monde que nous invite à découvrir Monsieur Pellerin. Un monde bordé des beaux mots empruntés à des amis auteurs comme René-Richard Cyr et sa magnifique "Il faut que tu saches", David Portelance à qui l’on doit les paroles touchantes de "Retenir le printemps" et de "Vienne l’amour", émouvante, de Manu Trudeau, Mathieu Lippé et de Denis Massé.

Mais ce sont les mots de Fred lui-même qui restent les plus marquants et les plus beaux, notamment au cœur de la chanson portant le nom de l’album «C’est un monde», qui parle d’un monde tout petit et de bonheur tout doux ou dans «Y’en a qui partent», une histoire de «resteux» à son image, comme il le dit, mais de voyage tout de même…

"Cet album, ça fait un an qu’on se le zigone, qu’on se le peaufine, qu’on se le sable au grain fin pour qu’il soit lustré et facile à insérer dans l’oreille", explique le chanteur.

"C’est un monde imaginaire, imaginé, quelque chose qui est à part, c’est peut-être un voyage, peut-être une chanson, des rencontres, des chansons d’amour, des chansons qui font mal des fois, y’a une chanson qui est un peu frette et qui est grande aussi, qui finit avec un cœur, y’a des chansons minuscule qui sont faites avec une guitare une voix et un jeu de mot sur la relish…", ajoute-t-il, semblant, comme toujours, trainer autour de lui comme une poussière de magie, rendant la vie plus belle, l’espace de quelques blagues ou de quelques chansons.

«C’est un monde» de Fred Pellerin est en vente dès maintenant.