Karim Ouellet dévoile son troisième album «Trente»

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Il y a eu Karim et le loup, un premier extrait qui s’est rapidement hissé au numéro 1 du Palmarès. C’est maintenant l’heure de dévoiler Trente, le troisième album de Karim Ouellet!

Toujours épaulé par son ami Claude Bégin (qui coréalise le disque, en cosigne les musiques et y joue de plusieurs instruments), Karim chante les aléas de l'incertitude qui ronge (Cœur gros, Les roses), de l'espoir qu'il faudra parvenir à alimenter malgré tout (Dans la nuit qui tombe), de l'amour à sens unique (Cœur de pierre) ou de la fragilité du temps qui s'égrène inexorablement (Karim et le Loup, avec un clin d'œil à Prokofiev et mettant en vedette la chorale de l’école de l’Escale et du Plateau à Québec).

Fidèle à sa réputation, l'auteur-compositeur n'hésite jamais à plaquer une musique lumineuse sur des rimes hantées par le doute ou par une certaine douleur. «Il était une fois tout ceux qui tombent», souffle-t-il au début d'Il était une fois, plaidoyer d'un artiste ayant choisi de se ranger du côté de ceux qui chaque fois qu'ils se retrouvent au sol, se relèvent le sourire aux lèvres.

«J'ai eu trente ans en décembre et je ne sais plus pour qui me prendre / Je sais que tout ce qui monte va redescendre», affirme un Karim philosophe sur Trente, chanson en forme de bilan, signée par un jeune trentenaire devant qui la vie déroule son tapis rouge, mais qui se défend aussi d'oublier que «l'homme est un loup pour l'homme».

Tout ce qui monte redescend, vraiment? Non… pas toujours! Permettons-nous de contredire le principal intéressé et de lui assurer que l’affection pour ses refrains n'est pas près de fléchir.