«Je voudrais qu’on m’efface » premier roman d'Anaïs Barbeau-Lavalette

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Dans un premier roman rempli du charme et de la naïveté de l’enfance, Anaïs Barbeau-Lavalette raconte la vie de ces gamins qu'elle a connus et continue de côtoyer dans les quartiers défavorisés de Montréal. Je voudrais qu’on m’efface est une histoire où l’émotion court, dessinant une chronique montréalaise qui culmine dans l’espoir inaltérable de la jeunesse. À travers ce récit se jouent des scènes touchantes et drôles, où le langage cinématographique épouse la langue blessée des acteurs.

Roxane, Mélissa et Kevin ont grandit à Hochelaga-Maisonneuve. Laissés plus ou moins à eux-mêmes, ils ont aujourd’hui douze ans et habitent le même immeuble. Ils se croisent sans vraiment se voir... Chacun a son histoire et chacun mène son combat pour survivre, pour se frayer un chemin dans le monde. Entre les putes, les matchs de lutte, les parents blessés et la classe des « orthos », ils tentent de sauver leur peau, de vivre leur vie.

Anaïs Barbeau-Lavalette
Je voudrais qu'on m'efface est le premier roman de la réalisatrice du Ring, long métrage de fiction qui a fait le tour du monde. Après un séjour au Honduras, des études à l’Université de Montréal, à l’Université Birzeit en Palestine, à l’Institut national de l’image et du son, l’auteure s’est fait connaître par de nombreux films documentaires, très souvent primés dans les festivals, ici et à l’étranger. Depuis plusieurs années, elle est, dans sa vie comme dans son œuvre d’artiste, impliquée dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

" JE VOUDRAIS QU'ON M'EFFACE", l'Exposition.

Par André Turpin et Anaïs Barbeau-Lavalette. Présentée au café-bar de l'Usine C dès le 13 septembre.

Une série de photos uniques (dont celle de la couverture du roman) présentant l'enfance vivante et démunie des quartiers populaires, plongeant dans l’énergie des jeunes de ce milieu. Les prises de vue ont été réalisées dans Hochelaga-Maisonneuve avec les enfants du Dr Julien, à l'aide d'un appareil Holga sur Fujichrome 50 ASA, et développées dans des bains réguliers de négatif (cross process).
Tous les fonds amassés grâce à la vente des photos iront à la Fondation du Dr Julien.

(Source : Natalie Dion)

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