HOMO TOXICUS : Documentaire choc de Carole Poliquin au Ex-Centris

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Les productions ISCA annoncent la sortie en salle du documentaire choc, HOMO TOXICUS, réalisé par Carole Poliquin. Le film prendra l’affiche au Cinéma Parallèle (Ex-Centris) dès le vendredi 16 mai.

Jamais n’a-t-on parlé autant que ces dernières semaines des substances toxiques que contiennent nos produits de consommation quotidiens : le bisphénol A des bouteilles d’eau (et des biberons) que Santé Canada s’apprêterait à mettre sur la liste des substances toxiques, les phtalates qu’on trouve dans les plastiques souples et le vinyle, ou encore les parabens dans les cosmétiques. Option Consommateurs vient aussi de sortir une brochure pour nous aider à reconnaître les produits cancérigènes dans nos produits de tous les jours.

Avec rigueur et humour, le documentaire de Carole Poliquin, HOMO TOXICUS, aborde le sujet de front: la réalisatrice a fait analyser son sang pour savoir combien de substances chimiques s’étaient introduites et accumulées dans son organisme. On y a décelé 110 substances diverses. Les substances mentionnées plus haut, de même que des pesticides (même du DDT, interdit depuis 30 ans!), des BPC, des dioxines, des furanes, du mercure, du plomb, des substances antiadhésives (comme le Teflon), des ignifuges etc. Des microgrammes certes, mais de microgrammes de trop.

Pendant plus d’un an, elle a fait le tour de la question, rencontré des dizaines de chercheurs qui sont unanimes : ces substances, dont la plupart n’ont jamais été testés, sont, à doses infimes, en mesure d’affecter nos cellules et de causer des maladies. Elles ont été associées à plusieurs cancers (sein, prostate, testicules, lymphomes), mais aussi à des allergies, à l’hyperactivité, à des malformations génitales et à des problèmes de fertilité (dus entre autres à la baisse de production de spermatozoïdes).

Au Québec, au Nunavik, en Ontario, en France, elle a rencontré des gens qui sont affectés par l’un ou l’autre de ces problèmes. Elle a aussi rencontré des représentants de Santé Canada (qui lui ont dit de ne pas s’inquiéter) et le porte-parole de l’Association canadienne des fabricants de produits chimiques (à qui elle a remis un échantillon de son sang pollué par leurs molécules).

« D’un risque acceptable à un autre risque acceptable, nous sommes en train d’admettre l’intoxication progressive de tout le vivant. Et comme pour le climat, personne ne sait quand nous franchirons le point de rupture. »

À l’affiche au Cinéma Parallèle (Ex-Centris) dès le vendredi 16 mai

«Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes.»

Les productions ISCA : www.lesproductionsisca.ca

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