Georges Dyens expose Big Bang II au Musée du Bas-Saint-Laurent

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Georges Dyens, sculpteur holographe français et canadien, artiste de la lumière et professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, exposera Big Bang II au Musée du Bas-Saint-Laurent à Rivière-du-Loup, du 9 octobre 2009 au 17 janvier 2010.

Big Bang II est une installation multimédia robotisée sur 360o enveloppant entièrement le visiteur et comprenant des éléments sculpturaux, douze hologrammes, des lumières, des fibres optiques et de la musique électroacoustique. Lors de sa création, il y a plus de vingt ans (1986-1987), elle constituait déjà une véritable révolution. Avant Rivière-du-Loup, Big Bang II a été exposé à Montréal (1987), New York (1988), Munich (1990) et Reims (1992). Au Musée du Bas-Saint-Laurent, une sélection rétrospective de dessins et de sculptures annoncera Big Bang II et préparera le spectateur à pénétrer dans l’installation. Martin Pelletier a collaboré à la programmation de l’œuvre et la trame musicale est de Marcelle Deschênes.

Pour la présentation de cette exposition, le Musée du Bas-Saint-Laurent a reçu l’appui du Centre interuniversitaire des arts médiatiques et de MGD Productions de même que de la Ville de Rivière-du-Loup et de Piscines Lou Do.

www.mbsl.qc.ca

Georges Dyens

Diplômé de l'École des Beaux-Arts de Paris et des New York Holographic Laboratories, Georges Dyens s’intéresse depuis 1980 à l’holographie pour la puissance de sa lumière et sa tridimensionnalité. Son travail représente un point tournant dans l’histoire des arts

médiatiques par son originalité technologique et par le message humain qu’il véhicule.

M. Dyens a participé à un grand nombre d’expositions importantes dans le monde : l'exposition internationale sur les arts de la lumière (LUMIA) à Copenhague (1999-2000), le Fourth International Symposium on Electronic Art (ISEA) à Montréal (1995), et

« Images du Futur », à la Cité des Arts et des Nouvelles Technologies de Montréal (1987, 1990, 1992). Il a représenté le Canada à l’exposition Les Sciences dans l’art. UNESCO, à Paris en 1997, et il a été invité par le Mississippi Museum of Art à représenter le Canada à une exposition itinérante de sept holographes majeurs, dans dix états américains (1995-1998).

Ses expositions solos l’ont mené dans plusieurs grandes villes du monde : Paris, Munich, New York, Montréal et ses œuvres font partie de collections privées et publiques majeures à Paris, Berlin, New York, Montréal et Québec.

Il a remporté plusieurs prix dont le Shearwater Foundation Award (1994) pour son talent dans le domaine de l’holographie.

Œuvres de Georges Dyens
L’artiste définit ainsi ses œuvres : « Suspendues dans l’espace en un moment d’explosion, elles évoluent dans une ambiguïté entre dynamique et statique, unité et pluralité, vie et mort. Ces œuvres qui se soustraient aux mouvements éphémères du marché de l’art, projettent plutôt un monde intérieur, reflétant des préoccupations sur la nature et le sens de l’existence dans un univers en quête de son équilibre… Ma recherche est essentiellement tellurique, car je considère la terre comme étant un élément tout à la fois intime et infinitésimal du cosmos. L’homme est présent dans mon œuvre par les traces qu’il imprime à son habitat. Dans ce sens, la lumière, considérée comme symbole de spiritualité et de nécessité biologique vitale, joue un rôle essentiel dans ma démarche artistique. »

« Oscillant perpétuellement entre la lumière et les ténèbres, les œuvres de Dyens sont aussi bien un requiem, qu'un gloria ou un alléluia célébrant les voies fragiles de la destinée humaine. » J.-C. Vinet, Paris

« Les œuvres de Dyens sont une manifestation de l’esprit humain. Elles constituent un théâtre contemporain où nous pouvons contempler les rôles que nous jouons dans un drame universel. » David Donohue, conservateur et commissaire de l’exposition Georges Dyens à l’Alternative Museum, New York, 1988