Four more years, le Pentagate et l'Iran

Pourquoi ne pas profiter de l'assermentation du président George W. Bush — élu légitimement pour la première fois — pour démonter encore une fois quelques unes de ses prétentions:

Le Pentagate

Vous avez cerainement entendu parler du bouquin L'Effroyable imposture de Thierry Meyssan, selon qui aucun avion n'est jamais tombé sur le Pentagone. Mais si vous l'avez manqué lors de sa sortie cet été, ne manquez absolument pas l'animation flash réalisée par Darren Williams et intitulée Pentagon Strike. Les « théories de la conspiration » franchouillardes vous sembleront maintenant dangereusement proches de la réalité, ne serait-ce que parce que ce vidéo choc est britannique, et que le collectif américain 9/11 Truth a déposé en octobre 2004 une plainte devant le procureur général de New York pour rouvrir l'enquête concernant les attentats du 11 septembre — mais cette fois sous le contrôle de citoyens et non plus de l'administration Bush.

L'Irangate, prise 2

Cette semaine, la notion absurde de « guerre préventive » a été ramenée au devant de la scène, cette fois à propos de l'Iran. Bush n'a pas formellement démenti la possibilité d'une attaque armée contre ce pays s'il ne se conforme pas au diktat que « seul Israël a le droit de posséder des armes nucléaires au Moyen-Orient ». Or il semble que ce « pays voyou » (Rogue State) prépare un grand coup puisqu'il prévoit inaugurer cette année une bourse du pétrole dont les transactions sont entièrement libellées en euros Cela irrite bien entendu les intérêts anglo-britanniques qui contrôlent 100% des transactions pétrolières mondiales... par le biais du Nymex (New York Mercantile Exchange) et de L'IPE (Int'l Petroleum Exchange) de Londres, dans un contexte où le dollar américain est de plus en plus fragile. Donc encore une fois il faut aller au-delà des questions purement militaires pour comprendre les volontés guerrières de George Dubya Bush.

Pierre-Etienne Paradis

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