Foules d’archives : des historiens de renom dévoilent les secrets des archives de la ville de Québec

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Cet automne, le Réseau des bibliothèques de la Ville de Québec offre plusieurs activités en lien avec l’exposition-événement Foules d’archives. Une occasion unique de découvrir l’histoire de la Ville de Québec au moyen de ces riches fonds d’archives par une série de conférences à caractère historique et des ateliers pour toute la famille.

Remontez au temps des seigneuries avec l’historien Jean-Marie Lebel et arpentez les rues de Québec avec Jacques Lacoursière. Écoutez Donald Fyson dévoiler le passé criminel de Québec et Réjean Lemoine raconter la naissance du quartier Limoilou. Admirez des vues aériennes des anciennes villes de Sainte-Foy et Sillery réalisées par la compagnie W.B. Edwards. Découvrez l’histoire de l’architecture municipale, du quartier Les Saules, de la chute Kabir Kouba, du pont de Québec ou de Beauport à la Belle Époque. Constatez quelle lutte Québec a menée pour son statut de capitale. Partez sur la piste du Chien d’Or à Charlesbourg et apprenez comment retracer les éléments historiques des permis de constructions ou des rôles d’évaluation foncière. Enfin, réalisez en famille un album-souvenir pour conserver vos archives personnelles et initiez-vous à l’art de la calligraphie. Une foule d’activités pour célébrer le 400e anniversaire!

Tous les détails à l'adresse www.bibliothequesdequebec.qc.ca/foules

Les archives racontent

À l’exclusion de la conférence Ce sera le plus grand pont du monde destinée aux familles avec enfants de 7 ans et plus, les conférences de l’événement Foules d’archives sont gratuites et réservées aux adolescents et aux adultes. Elles ont une durée d’environ 90 minutes. Une réservation peut être nécessaire. Informez-vous auprès de la bibliothèque qui offre l’activité ou sur le site Internet www.bibliothequesdequebec.qc.ca sous l’onglet Activités.

Quand le territoire de Québec était couvert de seigneuries

L’historien Jean-Marie Lebel explique que du XVIIe siècle jusqu'en 1854, les seigneuries de Beauport, de Sillery, de Notre-Dame-des-Anges, de Gaudarville, de Saint-Gabriel, de Saint-Ignace et d'autres constituaient les abords de la ville de Québec, elle-même divisée en fiefs. Quels documents en ont gardé trace jusqu'à nos jours? Que nous apprennent-ils sur le quotidien de nos ancêtres?

Jean-Marie Lebel se consacre à l’histoire de la ville de Québec. Il enseigne à l’université du troisième âge de l’Université Laval. Il est vice-président de la revue Cap-aux-Diamants, de la Société historique de Québec et de la Société d’histoire de Sainte-Foy. Il est chroniqueur d’histoire au magazine Prestige. Populaire conférencier et consultant pour plusieurs organismes, il a participé à de nombreuses émissions radiophoniques. Il a publié de nombreux articles et son livre Le Vieux-Québec, guide du promeneur (Septentrion) a connu plusieurs tirages. Son livre Québec Trésors d’Amérique (Éditions du Chien rouge) a été édité en neuf langues. En 2008, paraît son ouvrage Québec 1608-2008. Les chroniques de la capitale (PUL), une chronologie détaillée de l’histoire de Québec.

Lundi 15 septembre à 19 h, bibliothèque Étienne-Parent
Mardi 23 septembre à 19 h, bibliothèque Gabrielle-Roy
Mardi 14 octobre à 14 h, bibliothèque Charles-H.-Blais
Mercredi 22 octobre à 19 h, bibliothèque Roger-Lemelin

Les rues de Québec, à travers les archives

L’auteur et historien Jacques Lacoursière fait découvrir la riche et passionnante histoire des rues de Québec, de l’apparition de la toponymie jusqu’à la règlementation concernant, entre autres, le nettoyage ou la circulation dans les rues de Québec.

Jacques Lacoursière est reconnu comme un des meilleurs vulgarisateurs de l'histoire du Québec. Coauteur du Boréal Express, journal d'histoire du Canada et de Canada-Québec, synthèse historique, il s'est ensuite fait connaître par ses nombreuses participations à des émissions radiophoniques et télévisées, ainsi que par la publication de sa remarquable série Histoire populaire du Québec. En 2008, il publiait avec le romancier Pierre Caron le livre Québec et sa région aux éditions de l’Homme.

Mercredi 17 septembre à 19 h, bibliothèque Le Tournesol
Mardi 30 septembre à 14 h, bibliothèque Charles-H.-Blais
Mercredi 22 octobre à 19 h, bibliothèque de Charlesbourg
Jeudi 23 octobre à 14 h, bibliothèque Saint-Charles
Dimanche 26 octobre à 14 h, bibliothèque Vieux-Québec
Mercredi 29 octobre à 19 h, bibliothèque Aliette-Marchand

Les archives de la cour du recorder : le passé criminel de la ville de Québec

Nous avons souvent l'impression que Québec a longtemps été une ville paisible et bien ordonnée. L’historien Donald Fyson dévoile un autre visage de la capitale à travers les archives de la cour du recorder, du milieu du XIXe jusqu'au milieu du XXe siècle. Ivresse, violence, prostitution, manquement aux règlements, tous ces délits se côtoient dans les pages jaunies et poussiéreuses des registres de cet ancêtre de la cour municipale.

Donald Fyson est spécialiste en histoire sociale du Québec aux XVIIIe et XIXe siècles. Il s'est d'abord intéressé à divers aspects de la vie quotidienne, notamment l'alimentation. Ensuite, il s'est penché sur les relations entre État, droit et société et, en particulier, l'impact quotidien de l'appareil judiciaire et de l'administration locale. Il a développé ces thèmes dans son livre Magistrates, Police, and People: Everyday Criminal Justice in Quebec and Lower Canada, 1764-1837 (2006) et dans plusieurs articles et communications. Ses projets de recherche actuels portent sur la violence entre hommes au Québec/Bas-Canada (1760-1850) et sur la justice pénale dans le district de Québec (1856-1965). Il est membre et actuellement codirecteur par intérim du Centre interuniversitaire d'études québécoises (CIEQ) et membre du Groupe d'histoire de Montréal. Enfin, Donald Fyson est spécialiste des liens entre histoire et informatique, notamment par son rôle dans la création et la gestion de plusieurs sites Web à caractère historique (dont le Guide des ressources sur Internet du Département d'histoire et le site ICARISH de la Faculté des Lettres) et sa participation au projet interuniversitaire Histoire-Hypermédia, un outil sur Internet pour l'apprentissage de la recherche bibliographique en histoire.

Mardi 23 septembre à 18 h 30, bibliothèque Saint-Albert
Jeudi 25 septembre à 14 h, bibliothèque Collège-des-Jésuites

Prendre racine aux Saules au milieu du XXe siècle

Par le biais du fonds d’archives de Ville Les Saules, l’historienne Denyse Légaré fait découvrir certains aspects de la société et de l’évolution de ce territoire depuis la création de la municipalité du village de Sainte-Monique-des-Saules, en 1953, jusqu’à l’annexion de Ville Les Saules à Québec, en 1971.

Détentrice d’un doctorat en histoire, Denyse Légaré est spécialisée en histoire de l’art et de l’architecture, qu’elle enseigne à l’Université Laval depuis 1992. Comme consultante en patrimoine, elle a réalisé un grand nombre d’études particulières et d’inventaires d’architecture, dont les études de caractérisation des arrondissements historiques de Sillery, Beauport, Charlesbourg et de l’Île-d’Orléans. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages et articles visant à familiariser un large public à l’histoire et au patrimoine. Elle a signé cette année une synthèse originale sur les églises de Québec, publiée par la Commission de la capitale nationale et les Éditions Sylvain Harvey sous le titre Art sacré, actes créateurs. Elle réalise nombre d’expositions, notamment Médecins de campagne et Des îlets Dombourg à la pointe Jean-Gros. Nature et culture à Saint-Augustin-de-Desmaures, présentées cette année à la maison de la culture de cette municipalité.

Jeudi 25 septembre à 19 h, bibliothèque Les Saules

La chute Kabir Kouba : attrait touristique, attrait énergétique

La chute Kabir Kouba fut l’un des rendez-vous touristiques les plus populaires au XIXe siècle. Visiteurs et peintres renommés vont vanter les charmes de ce lieu enchanteur. Mais cette chute au débit impressionnant attire également un autre type de clientèle : des industriels désireux d’exploiter cette ressource énergétique pour faire fonctionner leurs moulins à farine ou à papier. L’historienne Michèle Jean vous fait découvrir l’histoire de ce site apprécié et convoité.

Détentrice d’une maîtrise en muséologie et d’une maîtrise en histoire, Michèle Jean est consultante pour différents organismes et coordonnatrice de l’interprétation à la Société Économusée du Québec.

Dimanche 28 septembre à 14 h, bibliothèque Chrystine-Brouillet

Québec à vol d’oiseau

L’historienne de l’art et de l’architecture Marie-Ève Bonenfant présente des vues aériennes choisies dans le fonds d’archives de la compagnie W. B. Edwards inc., qui illustrent le développement urbain et la profonde transformation du paysage des anciennes villes de Sainte- Foy et de Sillery, entre la fin des années 1930 et le début des années 1970.

Marie-Ève Bonenfant est détentrice d’une maîtrise en histoire de l’art de l’Université Laval. Actuellement rédactrice pour le Répertoire canadien des lieux patrimoniaux au ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, elle a aussi été consultante pour la firme Patri-Arch. Elle a publié en 2006 le livre Les escaliers publics en fer de la ville de Québec. Entre fonctionnalité et représentation, 1880-1900 aux éditions du Septentrion.

Dimanche 28 septembre à 14 h, bibliothèque Charles-H.-Blais

Québec en lutte pour son statut de capitale

Historien et bibliothécaire, Gilles Gallichan révèle que, sous l’Union (1840-1867), la ville de Québec a dû lutter pour retrouver son statut de capitale de la province du Canada, titre qu’elle avait perdu en 1841. En 1852, elle redevient capitale, mais elle partage ce titre en alternance avec Toronto. Une rivalité féroce oppose alors plusieurs villes canadiennes qui souhaitent devenir le siège du gouvernement. Québec se mobilise et lutte ferme pour la reconnaissance de son titre de capitale des deux Canadas. Finalement, la reine Victoria opte, en 1857, pour Ottawa. En 1867, la Confédération fait de Québec la capitale de l’État auquel la ville donne son nom.

Gilles Gallichan est originaire de Québec. Il est diplômé en histoire de l’Université Laval et en bibliothéconomie de l’Université de Montréal. Il travaille à l’Assemblée nationale au programme de reconstitution des débats parlementaires antérieurs à 1963. Il a précédemment été bibliothécaire de référence et il a publié des ouvrages sur l’histoire du livre et sur l’histoire politique du Québec. Il est élu à la Société des Dix en 1993, et est co-auteur, en 2008, de l’ouvrage Québec : quatre siècles d’une capitale.

Dimanche 5 octobre à 14 h, bibliothèque Vieux-Québec
Mardi 28 octobre à 14 h, bibliothèque Charles-H.-Blais

Limoilou : un premier quartier d’inspiration nord-américaine à Québec

Le chroniqueur et historien Réjean Lemoine raconte l'évolution urbaine et la naissance du quartier Limoilou au début du XXe siècle. D'un terroir agricole occupé par des anglophones, le quartier devient un territoire urbanisé occupé par des francophones catholiques. Découvrez un moment fort de son histoire au moment de la fusion avec la ville de Québec, en 1909.

Chroniqueur urbain à la radio de Radio-Canada depuis 1997, Réjean Lemoine a été conseiller municipal du quartier Saint-Roch à la ville de Québec de 1989 à 1997. Membre fondateur de la radio communautaire du centre-ville de Québec CKIA-MF, il a également travaillé à la fondation de la revue d'histoire Cap-aux-Diamants dans les années 1980 après l’obtention d’une maîtrise en histoire de l’Université Laval.

Mardi 7 octobre à 19 h, bibliothèque Gabrielle-Roy
Mardi 14 octobre à 19 h, bibliothèque Canardière

Quand les taxes municipales racontent l’histoire de Québec

Depuis le début du XIXe siècle, les citoyens de la ville de Québec paient des taxes foncières à partir de l’évaluation de leur propriété. Savez-vous que les historiens trouvent dans les rôles d’évaluation plusieurs renseignements fascinants sur l’histoire des propriétés et de leurs propriétaires? Combien valait une maison à Québec dans les années 1920? Qui occupait cette belle demeure ancestrale près de chez vous? Spécialiste de l'histoire économique et administrative du Québec, l’historien Marc Vallières raconte l’histoire des taxes municipales et des premières évaluations foncières et démontre combien les rôles d’évaluation sont des ressources documentaires précieuses pour raconter l’histoire d’une ville.

Professeur retraité de l’Université Laval, Marc Vallières est spécialiste de l'histoire économique et administrative du Québec (milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours). Ses principales recherches s'orientent en histoire du gouvernement du Québec depuis 1867 et ses politiques publiques. En histoire économique, elles se concentrent sur les secteurs d'activité économique, sur les régions et les centres urbains et sur les intervenants (entreprises, groupes sociaux, État). Par extension, des recherches ont également porté sur l'histoire économique et démographique de la région métropolitaine de Québec. Enfin, Marc Vallières s'intéresse au courant de l'histoire appliquée qu'il pratique depuis plusieurs années auprès d'entreprises, d'institutions publiques et d'associations.

Mercredi 8 octobre à 19 h, bibliothèque Aliette-Marchand
Jeudi 16 octobre à 19 h, bibliothèque Collège-des-Jésuites

L’histoire d’un site à travers ses permis de construction

L’historienne de l’art Hélène Michaud démontre comment les permis de construction constituent une source documentaire incontournable lors de la reconstitution historique d’un bâtiment. Seuls ou en complémentarité avec d’autres témoignages du passé, ils permettent de retracer les différentes étapes de la « vie » d’un site et de ses occupants. Cette conférence vous propose de remonter dans le temps pour découvrir l’histoire de la propriété des Religieuses de Jésus-Marie à travers ses permis de construction.

Détentrice d’une maîtrise en histoire de l’art de l’Université Laval, Hélène Michaud est consultante en démarrage d’entreprise liée au patrimoine, recherchiste et rédactrice pour diverses études en histoire de l’architecture. Elle a aussi été coordonnatrice au Conseil des monuments et sites du Québec.

Mardi 21 octobre à 14 h, bibliothèque Charles-H.-Blais

Beauport à la Belle Époque

Les sources iconographiques, et en particulier les photographies anciennes, constituent une mine de renseignements pour les chercheurs. Elles révèlent notamment l’évolution de l’architecture, les transformations du paysage et les changements dans les modes de vie de la population. À travers la collection d’archives iconographiques de la Ville de Québec, l’historien Jacques St-Pierre dévoile une tranche du riche passé du Vieux-Beauport.

Historien et auteur de plusieurs ouvrages, Jacques Saint-Pierre s’est d’abord intéressé à l’histoire rurale, puis à celle de la ville de Québec. Il s’est ensuite pencher sur le phénomène de l’urbanisation des municipalités situées en périphérie des grandes villes. Il est membre du comité de rédaction de la revue Cap-aux-Diamants et a développé, au fil des années, une expertise particulière en matière de recherche iconographique. Il a cosigné trois titres de la collection « Aux limites de la mémoire », éditée par Les Publications du Québec, et en prépare un quatrième.

Lundi 27 octobre à 19 h, bibliothèque Étienne-Parent

L’architecture municipale de la ville de Québec

Architecte et consultant en patrimoine, Martin Dubois est aussi l’auteur du livre Architecture : habitat et espace vital au Québec : 100 maisons contemporaines. Il démontre comment plusieurs documents conservés aux Archives de la Ville de Québec, dont des plans d'architecture du fonds Charles Baillairgé ainsi que des photographies anciennes, constituent des sources précieuses d'information lorsque vient le temps de préparer une publication portant sur l'architecture des édifices municipaux de la ville.

Titulaire d'un baccalauréat en architecture et d'une maîtrise en histoire et conservation de l’architecture de l’Université Laval, Martin Dubois est président de la firme de consultants en patrimoine Patri-Arch depuis 1997 où il a dirigé plusieurs inventaires, études et évaluations patrimoniales dans diverses régions du Québec. Il enseigne également à l’École d’architecture de l’Université Laval et publie régulièrement des articles et ouvrages sur le patrimoine bâti et l’architecture contemporaine du Québec. Au fil des années, Martin Dubois s’est taillé une réputation enviable auprès des acteurs du milieu du patrimoine.

Mardi 7 octobre à 14 h, bibliothèque Charles-H.-Blais
Mercredi 29 octobre à 19 h, bibliothèque Saint-Jean-Baptiste

Sur la piste du Chien d’Or à Charlesbourg

L’historien René Cloutier dévoile que des pages importantes du célèbre roman Le Chien d’Or de William Kirby se déroulent au château de Bigot, dans l’arrondissement de Charlesbourg. De nombreux touristes ont foulé le sol de ce lieu pour suivre les traces des personnages, dont la mystérieuse prisonnière, et les gens du coin sont venus à la recherche du trésor de l’infâme intendant. Photographes et illustrateurs du XIXe siècle nous en ont gardé le souvenir. Que reste-t-il de ce château maudit retracé par les archéologues?

Natif de Charlesbourg, René Cloutier a étudié les lettres classiques et le latin à l’Université Laval avant d’entreprendre un stage en archéologie préhistorique à l’Université de Marseille. Il a enseigné au Petit Séminaire de Québec et au Cégep de Sainte-Foy. Depuis 2003, il est président de la Régionale de Québec de l’Association Québec-France et premier vice-président de la Société historique de Charlesbourg. Il a siégé également à la Commission de révision toponymique de la ville de Québec. Il siège comme administateur à la Corporation du Moulin des Jésuites de Charlesbourg et au Comité du programme de la Fédération des Sociétés d’histoire du Québec pour 2008. Il est aussi vice-président de la Fondation de l’église Saint-Charles-Borromée de Charlesbourg. Auteur de nombreux articles dans des revues culturelles, on le retrouve comme conférencier à la Société historique de Charlesbourg, au Club Rotary et à l’Association Québec-France.

Mercredi 5 novembre à 19 h, bibliothèque de Charlesbourg

Ce sera le plus grand pont du monde

Le pont de Québec demeure encore aujourd’hui le plus long pont cantilever au monde. Michel L’Hébreux, qui a écrit l’histoire de ce pont exceptionnel (éditions Les 400 coups, 2005), en parle à l’aide de plusieurs diapositives tirées de photos d’époque. Une belle occasion d’en savoir plus sur son histoire : effondrements, légendes et technique de construction. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les ingénieurs en herbe!

Michel L'Hébreux, directeur d'école à la retraite, s'est toujours passionné pour l'histoire du pont de Québec. Il a d'ailleurs prononcé plus de 1000 conférences sur le sujet et participé à plusieurs émissions de radio et de télévision. Il a rédigé des articles pour des revues et collaboré à la réalisation de quelques documentaires Il est membre fondateur du Comité pour la sauvegarde et la mise en valeur du pont de Québec. En 2002, son travail a été reconnu à l'échelle nationale lorsque la Société canadienne de génie civil qui lui a décerné le prix W.-Gordon-Plewes pour sa contribution à l'étude de l'histoire du génie civil au Canada. Son livre Le pont de Québec vient d’être réédité aux éditions Septentrion.

Dimanche 14 septembre à 14 h, bibliothèque Monique-Corriveau
Vendredi 19 septembre à 18 h 30, bibliothèque Saint-André
Samedi 20 septembre à 10 h 30, bibliothèque Étienne-Parent
Samedi 4 octobre à 11 h, bibliothèque Neufchâtel
Dimanche 5 octobre à 14 h, bibliothèque Jean-Baptiste-Duberger
Samedi 18 octobre à 14 h, bibliothèque Saint-Albert
Dimanche 19 octobre à 13 h 30, bibliothèque de Charlesbourg
Samedi 25 octobre à 13 h 30, bibliothèque Félix-Leclerc
Dimanche 26 octobre à 11 h, bibliothèque Saint-Jean-Baptiste

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