Danse Danse dévoile sa 19e saison‏

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La saison 2016-2017 de Danse Danse réserve de belles surprises en proposant des compagnies et des chorégraphes renommés, de jeunes créateurs ayant déjà conquis le cœur du public et une première incursion sur la scène circulaire de la TOHU. À l’affiche d’une saison plus diversifiée que jamais : deux créations québécoises, deux compagnies originaires de Vancouver, deux autres de New York ainsi que des productions venues de Madrid, Londres, Bruxelles, Tel-Aviv et La Haye. Avec deux programmes triples, c’est un total de 15 œuvres qui seront présentées au fil des 11 spectacles de cette 19e saison.

GRANDS NOMS ET GRANDES PREMIÈRES

La grande dame du flamenco María Pagés donne un fougueux coup d’envoi à la saison avec Yo, Carmen dans lequel elle transcende le personnage du célèbre opéra de Bizet. De retour au Québec après 20 ans d’absence, les danseurs virtuoses du Nederlands Dans Theater livrent Sehnsucht et Stop-motion, du prolifique tandem européen Paul Lightfoot et Sol León, ainsi que In The Event de Crystal Pite. Tout aussi incontournable, la Batsheva Dance Company nous revient quant à elle avec Last Work, œuvre du génial Ohad Naharin. En grande première à Danse Danse, l’iconoclaste Dave St-Pierre s’inspire de Jeanne d’Arc dans suie, un projet initié par la danseuse Anne Le Beau. Autre nouveauté, Until the Lions, la plus récente création du magnétique Akram Khan, se déploie à 360˚ dans une impressionnante scénographie à la TOHU. Au chapitre des grands noms, la saison se termine en apothéose avec l’icône flamande Anne Teresa de Keersmaeker et l’un de ses chefs-d’œuvre, Rain.

AUTRES RETOURS ATTENDUS ET PERLES DE LA SCÈNE ÉMERGENTE

Les danseurs de Ballet BC qui ont séduit les spectateurs montréalais en janvier 2015 et le fascinant duo de Tentacle Tribe, tout aussi apprécié du public de Danse Danse, sont de retour ! Dans le programme triple qu’elle nous a concocté, la directrice artistique de la compagnie vancouvéroise, Emily Molnar, présente la toute récente 16 + a room, Bill des chorégraphes Sharon Eyal et Gai Behar ainsi que Solo Echo, de Crystal Pite. Emmanuelle Lê Phan et Elon Höglund poursuivent leur exploration de danses urbaines et contemporaine dans Fractrals of you. Encore inconnus au Québec mais déjà primés aux États-Unis, deux New-Yorkais débarquent sur la scène Montréalaise : Bryan Arias nous donne à découvrir sa danse hybride dans a rather lovely thing tandis que Michelle Dorrance réinvente le tap dance qu’elle marie aux technologies dans ETM: Double Down. A découvrir aussi, le Vancouvérois Shay Kuebler avec Telemetry, une danse acrobatique d’une grande intensité.

PARTENAIRE DE SAISON

DANSE DANSE, CRÉATEUR DU MOUVEMENT

« Avec un vaste éventail de propositions, des danseurs renversants et d’ingénieux créateurs, notre 19 e saison est riche de performances stimulantes. Nous y avons apporté un lot de surprises et des révélations incontournables. Nous sommes particulièrement fiers d’y inclure plusieurs monstres sacrés du paysage chorégraphique mondial.

Entre flamenco, tap dance, kathak, danses urbaines, formalisme et gestuelle innovante, la danse actuelle s’affiche dans toute sa diversité culturelle. Entre scénographies imposantes, nouvelles technologies, onirisme et énergie débridée, elle nous fait voyager et nous inscrit au cœur de la contemporanéité.

Prendre un temps d’arrêt dans la course du quotidien, revenir au corps pour dialoguer avec le monde de manière subtile, nourrir les sens tout autant que l’esprit, oser la découverte, risquer l’éblouissement. Telle est l’invitation.

Profitons-en sans modération ! »

Pierre Des Marais – Artistic and Executive Director
Caroline Ohrt – Directrice, développement et programmation

Avec sa série internationale de danse contemporaine créée en 1998, Danse Danse a permis à un public toujours croissant de voir, en plein cœur du Quartier des spectacles, le travail d’une centaine de compagnies venues d’une vingtaine de pays différents. Diffuseur incontournable en danse contemporaine à Montréal, Danse Danse cultive sans relâche la curiosité des spectateurs devant l’inépuisable inventivité de cet art si complet et en perpétuel renouvellement.