Critique musicale - The Cat Empire

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Début de l'événement

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Hier soir, la formation australienne donnait pour une seconde soirée consécutive un concert à guichet fermé au Métropolis lors de sa tournée mondiale de son dernier album, Cinema, qui date de 2010.

À leur arrivée sur scène, on pouvait constater que la foule était constituée foncièrement de fans déjà conquis. En entrée avec la chanson Fishies, la formation a rapidement su installer une ambiance festive, chaleureuse et invitante. La foule ne se fut pas prier et on pouvait voir un parterre animé et dansant. Les six membres du groupe qui maitrisent une panoplie impressionnante d’instruments : trompettes, trombone, contrebasse, batterie, basse, djembés, tambourins et un DJ set ont su nous faire voyager aux quatre coins du monde musical, tantôt par un rythme slave avec la chanson The Whine Song et tantôt par de chauds relents arabiques avec la pièce The Darkness. Au cours du concert, chacun des membres du groupe a eu le droit à son moment de gloire, ce qui permis aux spectateurs d’apprécier la finesse maitrisée de chacun de leur talent, qui une fois assemblés donne le son si complet et caricatural de The Cat Empire.

Quelques longueurs

Bien que le chanteur et trompettiste, Harry James Angus, démontre une virtuosité vocale impressionnante, ses envolées jammées goutaient parfois la sauce étirée au point de nous faire décrocher du spectacle qui pourtant, en somme, était bien énergique et invitant.

Les moments forts du spectacle reviennent à l’interprétation de leurs meilleurs singles, tels que Two Shoes (Two Shoes), Call Me Home (Cinema), So Many Nights (So Many Nights) et Cinema (Cinema). (On peut constater ici une certaine suite d’idées entre le titre de l’album et sa pièce maitresse.)

Le groupe nous quitta avec la promesse de nous revenir bientôt, et ce avec un nouvel album. Une bonne nouvelle pour les fans inconditionnels qui sont en droit de demander davantage.

Rappel

Sous les applaudissements insistants des spectateurs la formation revient sur scène pour nous offrir un rappel généreux de quatre chansons dont The Chariot, qui créer toujours un moment spécial parmi la foule. À ce moment, j’ai quitté la salle sous les cris des spectateurs qui en demandait encore. De par leur insistance, je ne peux pas jurer qu’il n’y ait pas eu de second rappel.

Ma seule déception, ils n'ont pas joué la poignante pièce Til The Ocean Take Us All. Prochaine fois, j'espère!

Première partie

Le groupe Tympan Orange assurait la première partie du spectacle par leur musique folk à l’odeur de flower power. L’accent de la chanteuse ne nous laissait aucun doute qu’en à l’origine australienne de la formation. Celle-ci joua le rôle d’ouverture de façon charmante, mais peu accrocheuse.

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Catherine Matusiak

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