«Confession Publique» : l’histoire d’une vie

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Angélique Willkie, performeuse, chanteuse, pédagogue et dramaturge, également professeure associée dans le Département de danse contemporaine de l’Université Concordia et doctorante en Études et pratiques des arts à l’UQÀM, invite le public à découvrir son histoire et ses doutes dans l’intimité du Théâtre La Chapelle.

Pour cette toute dernière création de Mélanie Demers, Confession Publique, on retrouve sur scène Angélique Willkie et Anne-Marie Jourdenais, mises en valeur par une trame sonore de Frannie Holder, une scénographie d’Odile Gamache, un jeu de lumière de Claire Seyller et des costumes d’Elen Ewing.

Et si je partage ces collaboratrices d’entrée de jeu, c’est que la vie d’une personne ne peut se résumer qu’au JE : l’histoire d’Angélique Willkie est magnifiée et dramatisée par ces femmes de talent.

C’est également pour éviter la critique de Confession Publique et par le fait même, la vie, les questionnements, les doutes d’un personnage authentique que j’aimerais connaître… Car critiquer la vie des autres, c’est également remettre en question son parcours et Confession Publique ne ressemble pas à ça.

À ma connaissance, c’est l’une des œuvres les plus singulières de Mélanie Demers. Un moment d’une rare sensibilité lors duquel Angélique Willkie partage des moments intimes où la peau demeure la seule barrière pour atteindre l’âme. Des instants dénudés qui rendent l’interprète fragile mais aussi inébranlable : malgré les questionnements et les embuches, elle se tient debout, fière, d’une incroyable beauté.

Une histoire d’une puissance exceptionnelle, à découvrir.

Confession Publique est présentée en anglais au théâtre La Chapelle jusqu’au 4 novembre prochain.   

Pour plus de renseignements : https://lachapelle.org/fr/programmation/confession-publique

Crédit photo : Kevin Calixte