BSB 4 Ever! La frénésie s'empare du Centre Bell...

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17 août 2010 - 17:30
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Le plafond du centre Bell a bien failli craquer ce lundi soir sous la puissance des décibels des milliers de filles en délire. Les bourreaux des coeurs, les Backstreet Boys étaient de passage au Centre Bell dans le cadre de leur tournée «This Is Us».

Environ 15 ans après leur début fulgurant dans le monde de la musique, le groupe pop originaire de la Floride compte toujours parmis ces fans un nombre incalculable de fidèles. Il était impressionnant de voir ce raz de marrée de jeunes femmes poupounées et parfummées, toutes plus pâmés les unes que les autres devant leurs idoles. En un seul souffle, les jeunes femmes en délire unissaient avec passion leurs voix avec celles de Brian Littrell, Nick Carter, Howie Dorogh et Aj Mc Lean (Kevin Richardson ayant quitté la formations).

Alors que les nombreuses pancartes «Marry Me …» tentaient de rejoindre le regard du boysband, ce dernier entonnait les plus vieux hits de ses permiers albums , jusqu’aux plus récents succès «PDA», «All of Your Life» et «Bye Bye Love».

C’est certainement pandant les classiques «Backstreet’s Back», «We’ve Got it Going On», «As Long as You Love Me» et «Show Me The Meaning» que les cris déchaînés atteignaient leurs paroxysmes. Lors de la fameuse «I’ll Never Break Your Heart», les chanteurs de pomme se sont laissé allé pour une petite scéance de taquinerie entre eux avant de lancer les roses rouges dans la salle. Preuve qu’ils ne se prennent surtout pas au sérieux, des images de leurs tous débuts, bleach et fluo inculus, étaient projettées sur écran géant.

Entre chacune des portions musicales, de petits vidéos faisant offices d’intermèdes, mettaient en vedette chacun des boys dans un film différent. Passant de «The Fast and the Furius», à «Fight Club» jusqu’à «The Matrix».

Seule ombre au tableau, outre ces films bien réalisés, les projections qui accompagnaient les chansons étaient directement sorties des années ’90, enfilants clichés de couple s’embrassant sur une plage en noir et blanc et spirales psychadéliques. Projections navrantes pour un concert d’aussi grande envergure. Aussi, n’apportant rien de bien spectaculaire, les quatres danseuses qui parsemaient certains numéros de leurs déhanchements félins auraient facilement pu être mises de côté.

Loins d’être victimes du syndrôme du «has been», les Backstreet Boys ont visiblement gagné en maturité. Plus hommes qu’ados, ils savent comment faire tomber les filles comme des mouches. Ils semblent matures, posés et en pleine possession de leurs moyens.

Ils maîtirisent habilement les chorégraphies, quoique parfois un peu trop simplistes et kitchs. Les méchaniques de mouvents, bien exécutés, sont répétitives. Mais bon, il faut comprendre qu’on va d’avantage voir les Backstreet Boys pour flirter avec l’aura qui émane d’eux. Celui du «boy next door» qui chantait des ritournelles à nos oreilles de gamines en fleur. Il ne faut pas chercher plus loin. Un bon moment qu’on s’accorde donc, pour assumer notre côté quétaine et saluer le talent induscutable des ces incroyables et émouvants performeurs.

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