2008, une année rock & roll pour le Musée d'art contemporain de Montréal

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En 2008, le Musée d'art contemporain de Montréal (http://www.macm.org/fr/index.html) présente deux expositions qui positionnent non seulement le Musée comme destination en art contemporain mais également Montréal comme métropole culturelle internationale.

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme – La Triennale québécoise

Du 24 mai au 2 septembre 2008

D'abord cet été, le Musée marque un grand coup en présentant la première édition de la Triennale québécoise, une exposition consacrée à l'actualité de l'art contemporain québécois. Véritable laboratoire de recherche, la Triennale
est le résultat d'un travail sur le terrain et d'une réflexion menée par les conservateurs du Musée qui ont, au cours de la dernière année, multiplié les visites d'expositions et ratissé les ateliers d'artistes à la recherche du
meilleur de l'art contemporain québécois. Des artistes qui les ont le plus impressionnés, ils en retiennent plus d'une trentaine qui seront présentés du 24 mai au 2 septembre 2008. Pour la première fois dans l'histoire du Musée,
toutes les salles seront consacrées à cet événement qui reviendra à tous les trois ans. La teneur des oeuvres leur ont inspiré comme titre, la célèbre citation de Lavoisier : "Rien ne se perd, rien ne se crée. Tout se
transforme".

Josée Bélisle, Mark Lanctôt, Pierre Landry et la conservatrice en chef Paulette Gagnon agissent à titre de commissaires de cette exposition tandis que Lesley Johnstone est la coordonnatrice du projet.

Sympathy for the Devil : Art et rock et roll depuis 1967

Du 9 octobre 2008 au 11 janvier 2009

Puis à l'automne, le Musée d'art contemporain sera littéralement électrisé par la venue de l'exposition Sympathy for the Devil : Art and Rock and Roll since 1967. Seul point de chute au Québec et au Canada, l'exposition
Sympathy for the Devil, organisée par le Museum of Contemporary Art de Chicago, porte sur l'histoire des liens qui se sont tissés entre l'art d'avant-garde et la musique rock depuis les quarante dernières années. De l'implication légendaire d'Andy Warhol avec le groupe The Velvet Underground à New York et sa contrepartie à Londres avec Peter Blake et Richard Hamilton et The Beatles jusqu'à la réalisation d'oeuvres actuelles d'artistes comme
Douglas Gordon, Jim Lambie, Robert Longo, Christian Marclay, Jason Rhoades, Pipilotti Rist, Rirkrit Tiravanije, Sympathy for the Devil constitue le corpus le plus exhaustif jamais réalisé sur l'entrecroisement de ces deux entités
culturelles. L'exposition réunit plus de 100 oeuvres (installations, sculptures, peintures, dessins, vidéos) réalisées par 60 artistes et collectifs regroupées en six thèmes correspondant aux scènes musicales de :
New York, Royaume-Uni, Europe occidentale, Côte Ouest américaine (particulièrement Los Angeles), Midwest américain et le reste du monde (plus précisément Brésil, Mexique, Japon et Thailande).

Le titre est aussi exemplaire de ce croisement faisant référence à la chanson éponyme des Rolling Stones et au film de Jean-Luc Godard One + One/Sympathy for the Devil.

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