Vivre en ville ou en région éloignée?

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Votre cœur balance entre la ville, la banlieue, la périphérie ou… encore un peu plus loin? Vous hésitez entre la quiétude de la campagne et la frénésie du centre-ville? Vous vivez un beau dilemme!

Au-delà des habituels avantages et inconvénients, nous avons dressé un bref portrait socio-économique des deux réalités. Les comparer devrait vous aider à déterminer où vous devriez investir votre argent.

Plus petit et plus cher en ville

À la fin de l’année 2012, le prix moyen d’une habitation unifamiliale atteignait 375 000 $ à Montréal et 238 000 $ à Québec. Vous auriez choisi Matane, Shawinigan, Alma ou La Malbaie et vous seriez propriétaire pour moins de 150 000 $!
Selon le palmarès des maisons les plus abordables du Québec, publié par le magazine L’Actualité en avril 2013, les meilleures aubaines se trouvent actuellement à Saint-Calixte (92 000 $), Asbestos (95 000 $), La Tuque (95 000 $), Thetford Mines (95 000 $) et Dolbeau-Mistassini (105 000 $)*.

« En s’éloignant des grandes agglomérations urbaines, on économise sur le prix d’achat de sa propriété, mais on peut également en trouver une plus grande », fait remarquer Martin Desfossés, coach en immobilier chez DuProprio. « Pour un condo à Montréal, on débourse en moyenne 267 500 $. Avec le même budget, vous pourriez avoir une maison unifamiliale dans la plupart des régions du Québec incluant la Montérégie, les Laurentides et Lanaudière, qui ne sont pourtant pas très loin de la métropole».

Meilleure qualité de vie en ville?

C’est difficile de résister à l’attrait des grands espaces, à la proximité de la nature et à la possibilité de vivre loin de l’activité ininterrompue des grandes villes. Il ne faut cependant pas croire que la vie devient plus rose aussitôt qu’on s’éloigne de Montréal.
C’est connu, le niveau d’activité économique n’est pas le même dans toutes les régions du Québec. Certaines peinent à créer de nouveaux emplois, d’autres proposent surtout du travail saisonnier. Avant de choisir sa région, il faut évaluer ses chances de trouver du boulot.

Selon les données compilées par l’Institut de la statistique du Québec, le taux de chômage frôlait les 18 % en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine au premier trimestre de 2013, tandis que la moyenne québécoise se situait à 7,4 %. Arriverez-vous à tirer votre épingle du jeu?

Pour les véritables nomades (ceux qui sentent le besoin de déménager au bout de quelques années), sachez aussi que vous jouirez d’une meilleure mobilité en ville. En effet, plus on s’éloigne des grands centres, moins il y a d’acheteurs potentiels de propriété. Par conséquent, il faudra faire preuve d’une certaine patience au moment de la vente car les délais pour trouver un acheteur seront plus longs.

Il s’agit là d’un rapide tour d'horizon, mais vous aurez sans doute compris l’idée : on ne prend pas cette décision sur un coup de dé! Outre la possibilité d’avoir un grand terrain ou de profiter de la proximité des services, il y a des facteurs socio-économiques importants à considérer avant de choisir la ville ou une région éloignée.

*Prix médian pour une résidence unifamiliale en 2012.

Source : DuProprio http://duproprio.com/

(en collaboration avec Duproprio)

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Commentaires

En ville

Etant jeune, je préfère la ville plutôt que la campagne. La proximité des commerces, les transports en communs, les écoles font que vivre en ville facilite mon quotidien de tous les jours.
Mais il est vrai que plus tard, afin de trouver de la tranquillité, je me vois bien vivre à la campagne pour fuir le bruit et le stress de la ville.
Je pense que ce n'est juste qu'une question d'âge au final.

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