Osheaga 2016 - Jour 1 - Elle King, Cypress Hill, Half Moon Run, Bloc Party

Début de l'événement: 

29 juillet 2016 - 13:00
Catégories:
La Famille Ouellette
La Famille Ouellette
Osheaga 2016 - jour 1
Jack Garratt - Osheaga 2016
Cypress Hill - Osheaga 2016
Osheaga 2016

La fin de semaine s’annonce idyllique, presque pas de pluie à l’horizon que du soleil pour en mettre plein la vue aux festivaliers. Nous débutons notre première journée avec la Famille Ouellette, un sextuor bien de chez nous et en terminant par les mythiques Red Hot Chili Peppers, ça promet!

La Famille Ouellette

C’est devant une foule éparse que les gars de La Famille Ouellette nous balancent leur musique, un mix d’électro rock éclaté. Tel un véritable orchestre, le sextuor se partage un clavier, une basse, guitares, percussions, et même une trompette, sans oublier les voix ! Vous avez peut-être eu la chance de les découvrir aux Francouvertes où ils ont remporté le Grand Lauréat. Durant leur set, le chanteur JS Houle revient sur la controverse de la notion du franglais au sein de la musique québécoise avant de lancer leur chanson mi-française, mi-inuit bien planante. Et ensuite de conclure : « On se fout de conséquences, on est des fous ! » Dans tous les cas, ils ne manquent pas de dynamisme! (à voir les photos!) À la fin de leur set, pendant que les musiciens rangent leurs instruments, je demande à JS Houle d’où vient le nom La Famille Ouellette, est-ce que c’est un membre du groupe qui a imposé le sien ? Il me répond : « En fait c’est pour Rodrigo. Il est décédé, c’est pour lui rendre hommage ». Détrompez-vous, tout ça n’a rien de sérieux.

Jack Garratt

C’est sous un soleil plombant que l’artiste anglais se produit la première fois à Osheaga devant une foule plus imposante que celle à laquelle il s’attendait manifestement : « Wooo, they are so many of you. You people are crazy! » Et la foule lui rend bien, connaissant bien les paroles et chantant à l’unisson au son de cet électro rock déjanté. Sur scène, Jack Garratt est un véritable homme-orchestre, maniant à la fois percussions, clavier, guitare et voix à lui seul. Il interprète la majorité de ces pièces avec une facture beaucoup plus rock que celle de ses enregistrements studio, comme son hit Worry auquel il a ajouté un solo de guitare électrique. Dynamique et souriant il n’a en rien déçu ses fans et ce fut assurément une belle découverte pour les festivaliers venus profiter du début de cette première journée.

Bloc Party

Lors de leur passage en 2012, le groupe de rock alternatif Bloc Party avait été une totale révélation, de vraies bêtes de scène et comme résultat une foule survoltée ! Alors, il n’était pas question que je manque leur set sur la Scène Verte. Ça allait brasser assurément ! La formation anglaise a quelque peu changé avec la venue de Louise Bartle qui assure la batterie avec applond et Justin Harris à la basse. Néanmoins, le guitariste Russell Lissack et le chanteur Kele Okereke d’origine nigérienne demeurent pour assurer la transition. Le setlist était un heureux mélange de nouvelles pièces de leurs albums Hymns et Four et de hits tels que Hunting for Witches, Banquet sans oublier Helicopter. Quant à l’ambiance, Bloc Party a tenu sa promesse ! Il y avait assurément un clash entre la section VIP, une foule éparse statique, et le devant de la scène de la section grand public où la majorité du spectacle s’est déroulé sous l’effet de moshpits et bodysurfing. Le vrai fun était là ! Le chanteur a ménagé ses paroles pour laisser le plus de place à la musique, mais ce n’est pas sans encourager la foule à faire du bruit pour enterrer la Scène de Vallée (il est vrai que la configuration de ces deux scènes Vallée et Verte créer parfois un medley de sons). Bref, on peut compter sur Bloc Party pour assurer une levée de foule et ce fut sans conteste un moment fort du festival !

* Cet article sera mis à jour constamment à travers la journée jusqu'au lendemain, suivez-nous!

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