L’exposition Réfugiés du Climat, des photos bouleversantes relatant la vie quotidienne de réfugiés environnementaux

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L’exposition Réfugiés du Climat, des photos bouleversantes relatant la vie quotidienne de réfugiés environnementaux

Le vernissage aura lieu le 11 février 2010 à la Tohu en plein coeur de la Cité des Arts du Cirque. L’expo se poursuivra jusqu’au 25 avril.

L’exposition Les réfugiés du climat du photojournaliste François Pesant dévoile la dure réalité d’hommes, de femmes et d’enfants de l’Inde ayant été forcés de quitter leur lieu d’origine pour échapper à la dégradation environnementale. D’émouvantes œuvres en noir et blanc qui mettent à l’honneur l’être humain, dans toute sa complexité, sa force, sa grandeur, mais également dans sa fragilité, son incertitude et sa résilience.

L’exposition Les réfugiés du climat sera présentée à la TOHU tous les jours, de 9 h à 17 h, de même que les soirs de spectacles. L’entrée est libre. Le vernissage, ouvert à tous, aura lieu le jeudi 11 février 2010 dès 17 h 30 en présence du photographe, François Pesant.

Gratuit - Pavillon de la TOHU : 2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville) - www.tohu.ca

Table ronde

Une table ronde en compagnie de François Pesant (photojournaliste), Steven Guilbeault (Équiterre) et Béatrice Vaugrante (Amnistie internationale) sera présentée gratuitement le lundi 22 mars 2010, à 19 h dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau. Les panélistes aborderont les effets des changements climatiques sur les migrations ainsi que la reconnaissance légale des réfugiés environnementaux, statut non reconnu actuellement par les Nations Unies.

Les écoréfugiés

Les réfugiés du climat sont les victimes anonymes de la plus grave crise humanitaire à laquelle le monde devra faire face au cours du siècle. Ils sont entre 30 et 40 millions sur la planète. Ils ne fuient pas la guerre; ils fuient un environnement si dégradé qu’il ne peut plus les supporter. Les experts débattent la possibilité d’accorder un statut spécial à ces migrants. Certains gouvernements commencent à les reconnaître, mais les voient souvent comme une menace à leur sécurité nationale. Mais dans les camps, la plupart des gens ne savent même pas qu’ils sont des réfugiés environnementaux; tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils ont fui une terre infertile qui ne leur permet plus de survivre.

François Pesant

Le photojournaliste François Pesant collabore avec les quotidiens montréalais Le Devoir et Journal Métro ainsi qu’avec divers magazines, dont L’actualité. Diplômé en sociologie de l’Université Concordia, il décrit sa démarche comme étant socio-artistique. Profondément touché par le sort des réfugiés environnementaux, il ressent l’urgence d’agir et a la conviction que la photographie lui permettra de faire changer les choses.

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