« La souveraineté du Québec » de Jacques Parizeau publié aux éditions Michel Brûlé

Dans ce livre Parizeau fait le point de ses idées sur le projet de souveraineté.
« C’est un peu comme si nous recevions une partie de l’héritage, avec comme mission de faire foisonner la culture. » - Pierre Curzi
« C’est un plaidoyer pour restaurer la responsabilité de l’état envers les citoyens » - Gérald Larose
Au crépuscule de sa vie, Jacques Parizeau vient une fois encore exhorter la ferveur des souverainistes. Il tire ses conclusions au terme de sa longue expérience d’homme politique, de fonctionnaire et d’économiste. À son avis, le projet de souveraineté est plus nécessaire aujourd’hui qu’il ne l’était en 1995. « Simplement parce que le monde à changé avec la mondialisation. Les citoyens ont besoin plus que jamais que l’état défende leurs intérêts et leur culture ».
La salle au Monument National de Montréal est remplie à capacité : Pauline Marois, chef du parti québécois, Gilles Duceppe, chef du Bloq, le syndicaliste Gérald Larose, l’auteur Yves Beauchemin. Jean Campeau, le biographe Pierre Duchesne, le comédien-député Pierre Curzi, Jean-François Lisé et des centaines de citoyens militants sont rassemblés pour entendre le bonze.
« Est-ce qu’il s’agit d’un régime britannique ou un système présidentiel à la française ou à l’américaine? Comment partager les responsabilités entre le pouvoir central et les municipalités? Il faut recommencer à réfléchir à ces choses là. » Jacques Parizeau explique que son livre propose cette discussion. « Dans la mesure ou la discussion porte sur des choses intéressantes qui touchent les gens, vous allez voir. La ferveur va revenir. Le goût de changer les choses va revenir. »
Tout homme qui se tient debout, est le plus beau des monuments. (George Dor)
En citant Dor, l’éditeur Michel Brûlé souligne l’engagement d’une des figures publiques ayant le plus de résonance pour la promotion du projet de souveraineté. Les idées de Jacques Parizeau en effet dominent le débat sur le projet d’indépendance hier, aujourd’hui et demain.
« Parizeau c’est le sage, celui qui a accumulé une grande expérience. » Gérald Larose estime que le propos de Parizeau rappelle à l’ordre. « Moi je suis d’accord avec cette idée que le succès du projet de souveraineté va d’abord provenir d’une prise de conscience collective. Le livre incite à faire cette prise de conscience. »
Selon André Boisclair, « Parizeau est un phare Il est une référence incontournable pour tous les québécois ».
Et aux dires de Pierre Curzi, « M. Parizeau nous livre sa vision du passé et de ce que pourrait être l’avenir. Il insiste sur l’importance de la culture et de la langue comme facteur d’identité. Il a raison de dire que dans la société mondialisée, le mouvement des échanges entre les identités culturelles produit la richesse. Ça me parait très significatif dans la démarche identitaire québécoise. »
Un texte de Frédéric Sarault.
Commentaires
Jacques Parizeau
Non seulement le Québec est passé à côté de l'indépendance, mais il est aussi passé à côté de Parizeau. Dans le choix de ses chefs, il s'est toujours égaré...pour des raisons futiles.
Alain Cognard
Raviver la ferveur chez qui?
Jacques Parizeau n'a t-il pas honte de faire publier son livre par le personnage public québécois le plus intolérant, ouvertement raciste et fermé d'esprit de l'année? Ou bien est-ce plutôt par désespoir qu'il le fait, pour tenter de raviver la ferveur indépendantiste en visant principalement le lectorat xénophobe du pauvre ignorant qu'est Michel Brûlé?
L'aveuglement qu'on s'impose
Encore une fois, comme bien d'autres avant, ''quidam'' utilise des commentaires où l'exagération, l'ignorance et et les mots détonants remplacent la logique, les faits et la raison.
Si vous voulez des exemples de discrimination active, informez-vous auprès d'Immigration Canada qui a initié un programme, en 1981, dont le but fut l'élimination de la majorité française à Montréal par 'dumping' d'allophones. Raison stratégique donnée: le mouvement souverainiste est un mouvement francophone, en noyant le fait français de Montréal dans une mer d'allophones, on éteindra le mouvement souverainiste dans son centre névralgique.
Quiconque est francophone (et je ne suis pas un Québécois pur) comprendra la portée vicieuse de ce programme à deux niveaux: l'utulisation d'un prograqmme fédéral pour des fins politiques et selon mes paroles au directeur de ce programme, un lavage ethnique sans le fusil.
Richard Martineau
martineau901@hotmail.com
Gatineau
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