Jack Kerouac : le bout de la quête ou un nouveau livre sur ses origines bretonnes

Commentaires

Soumis par J.A. MICHEL BORNAIS (non vérifié) le

POUR LE RESPECT DE LA MÉMOIRE DE JANET MICHELE KEROUAC

Québec, le 2 juillet 2009

J’aimerais porter à l'attention des lecteurs de ce reportage diffusé le 20 mars 2009 sur le site web Maville.com, édition de Quimper, un passage m’est particulièrement resté sur le cœur.

J’aurais été bien tenté alors de remettre les auteurs --- puisqu’il s’agit d’un duo --- à leur place, mais nous n’avions pas à ce moment le livre attendu de Gerald Nicosia, Jan Kerouac… A Life in Memory et en plus la direction de l’Association des familles Kirouac inc. était confrontée à de sérieuses contraintes indépendantes de sa volonté. L‘intention y était, mais ce n’était malheureusement pas le bon moment. Je dois donc préciser que le présent commentaire m'est personnel. Il ne doit donc pas être attribué à l'Association, puisque je n'ai pas renouvelé mon mandat de secrétaire lors de l'assemblée générale tenue à Chicoutimi le vendredi 3 juillet 2009.

Je souligne qu’en page 9, Gerald Nicosia (Memory Babe) nous rend à Jacques Kirouac (Prés.-fondateur de l’AFK) et à moi, un témoignage d’appréciation pour l’avoir encouragé à ne pas abandonner son projet malgré les embûches semées sur son chemin. Je n’ai jamais cessé de rappeler à Gerry que rendre justice à Jan et empêcher que certaines personnes la relèguent éternellement dans l’oubli était notre devoir de mémoire à tous.
Je reviens à ce reportage de Ma ville.com sur les auteurs de Jack Kerouac… Breton d’Amérique, le tandem Dagier/Quéméner, dont l’objectif était alors de mousser par des sessions de signatures la vente de leur livre, Jack Kerouac… Breton d’Amérique, tout en profitant de l’occasion pour en beurrer le plus large possible sur le dos des descendants K/rouac, dont Jack Kerouac et sans oublier la famille Le Bihan de Bretagne.
Comme si ce n’était pas assez, dans ce reportage, le tandem Dagier/Quéméner, s’attaque en plus à la mémoire de Jan Kerouac, fille unique et légitime de Jack, par l’affirmation qu’elle serait morte en JUNKIE. Quiconque donne un coup aussi bas ne fait que frapper à sa hauteur et là il faut être petit. Les auteurs Dagier et Quéméner auront donc atteint --- jusqu’à présent du moins --- le plus profond de leurs propres bas-fonds en s’en prenant à la mémoire de Jan par une fausseté aussi dénigrante que méprisante.

Et je précise que c'est alors à titre de secrétaire,que depuis 2002, j'ai eu l’infime privilège de recevoir de Patricia Dagier ses missives toutes plus méprisantes les unes que les autres, en plus d’avoir eu à suivre à l’odeur une piste de plus en plus nauséabonde dans les média de Bretagne. Une tâche dont je me serais libéré avec grand plaisir.

Je serais tenté de qualifier cette affirmation voulant que Jan soit morte en JUNKIE de vacherie, mais j’ai trop de respect pour les vaches… elles ont plus de dignité que ça.

Heureusement, de nombreux témoignages publiés dans Le Trésor des Kirouac et le tout dernier livre de Gerald Nicosia : Jan Kerouac… A life in Memory, dont nous venons enfin de recevoir quelques exemplaires le 5 juin --- le jour même de l’anniversaire du décès de Jan --- nous révèlent sans complaisance une histoire tout à fait différente. Surtout, ne me percevez pas comme un vendeur de livre… il est uniquement en anglais et nous en avons reçu de Californie à peine une douzaine d'exemplaires. Lisez-moi plutôt comme celui qui dépose la preuve d’un ignoble mensonge venant de gens qui prétendent tout savoir sur les K/rouac et qui à défaut ne se gênent pas pour en imaginer.

Oui, Jan a vécu une enfance misérable : mendicité, prostitution juvénile, alcool, drogue, école de réforme, internement psychiatrique… une enfance et une jeunesse infernales héritées de l’incurie de Jack… et c’est une vérité que l’AFK n’a jamais cachée. Tout a été raconté dans des articles du Trésor des Kirouac, dont un en particulier relate la rencontre de Jan avec Jacques Kirouac à New York. Rencontre lors de laquelle elle confessait tous ses malheurs et ses déboires. Maintenant, en plus de Jacques et Gerald Nicosia, ce sont les vrais amis de Jan qui en témoignent avec franchise et respect. N’en déplaise à celui et celle qui veulent aussi lâchement salir sa mémoire.

Une fois rescapée de cet enfer, Jan a été contrainte pendant des années à se battre pour que ses droits soient respectés, c’est à dire pour que sa part légitime des revenus d’auteur de Jack Kerouac, son père, lui soit versée, en commençant d’abord par subir les mesquineries de Jack, qui lui-même s’esquivait par tous les moyens possibles. Ces paiements n’ont toujours été faits qu’en partie avant que Jan soit finalement déshéritée après le décès de Gabrielle Lévesque, la mère de Jack, sous le faux prétexte qu’il n’y avait que Stella Sampas comme héritière survivante dans le règlement de la succession. Nous sommes toujours en attente de la décision du juge sur la conclusion du procès intenté par Jan en 1995 et les dernières audiences ont eu lieu au début d’avril 2009. Vous avez bien entendu… avril 2009 --- 14 ans plus tard --- et pas encore un mot à ce sujet.

La vérité est aussi que Jan a vaincu les démons de la drogue comme ceux de l’alcool. Elle a finalement reconnu que l’absence totale de son père lui a rendu ses relations avec les hommes invivables. Elle s’est mise à l’écriture sans jamais vouloir profiter de la notoriété de son père, mais les éditeurs de ses deux romans (Baby Driver et Train Song) lui ont imposé d’adopter le genre pseudo-biographique de Jack et de s’y faire valoir comme étant une « mauvaise fille », image qui lui est restée collée, sauf chez ceux de son entourage qui l’ont réellement connue, qui l’ont aimée et qui continuent de la respecter. C’est ce que nous révèlent les témoignages publiées dans Jan Kerouac…. A Life in Memory.

Non! Jan n’est pas morte en JUNKIE comme le prétend à tort le tandem Dagier/Quéméner, elle est décédée en hémodyalise dans un hôpital d'Albuquerke, Nouveau-Mexique, dans la dignité et des séquelles d’une douloureuse maladie, après des années de souffrances et de combat contre l’injustice.

J’aurais eu honte pour le restant de mes jours si j’avais négligé de dénoncer haut et fort cette injure à la mémoire de Jan.

J.A. Michel Bornais
Ex-secrétaire
Association des familles Kirouac inc.
Québec, Canada

Portrait de Patwhite.com

Cher Monsieur,

Je vous remercie de m'avoir informée.

L'article auquel M. Bornais fait référence, a été rédigé et signé par un journaliste professionnel, en l'occurrence, Ronan Gorgiard, rédacteur en chef à Ouest-France.

Le terme "Junkie" n'apparaît nulle part dans notre livre, ce que vous pourrez vérifier vous-même puisque je vous l'ai adressé.

Notre livre n'est en rien injurieux. Il est par ailleurs apprécié par un grand nombre de Kirouac ou Kerouac du Québec et des USA, heureux de pouvoir y puiser une foule de renseignements sur leur ancêtre breton et sa famille.

L'association des Kirouac d'Amérique inc., (qui compte un peu plus d'une centaine d'adhérents), ne dispose par ailleurs d'aucun droit particulier pour remettre en place des auteurs qui écrivent sur Jack Kerouac ou sa fille Janet Michele.

M. Bornais ne cherche rien d'autre que d'empêcher ou freiner la diffusion de notre livre. En ce faisant, il provoque exactement l'effet inverse.

Patricia Dagier

INJURE À LA MÉMOIRE DE JAN KEROUAC
LE JOURNALISTE RONAN GORGIARD AURAIT-IL LE DOS LARGE?

« L'article auquel M. Bornais fait référence, a été rédigé et signé par un journaliste professionnel, en l'occurrence, Ronan Gorgiard, rédacteur en chef à Ouest-France. » (P.D.)

Magistrale bourbe de la part du journaliste « professionnel » ou brillante esquive de la part de Madame Patricia Dagier. Qui dénoncera l’autre? Histoire à suivre, mais une expérience récente laisse à croire que la solidarité bretonne aurait des raisons que la raison ignore… comme en amour.

Glisser la boulette dans la poche d’un journaliste… un éclair de génie… les journalistes ont tellement le dos large. « C’est pas moi…. c’est le journaliste!!! Gna! Gna! Gna! » Allons donc! Et il faudrait croire que monsieur Ronan Gorgiard, au lieu de citer ses sources, s’inspire plutôt des messages de l’Esprit-Saint ou des ondes venues du cosmos. Il ne s’est certainement pas interviewé seul devant un miroir. Monsieur Ronan Gorgiard serait certainement enchanté d’apprendre qu’il pourrait souffrir d’hallucinations et que lors d’une entrevue imaginaire avec le tandem Dagier/Quéméner, il aurait entendu des voix célestes lui dicter « et, avec les femmes, aussi lâche que son ancêtre. Après trois mariages ratés (par sa faute), il refuse de reconnaître son unique fille qui meurt en junkie à seulement 45 ans. » Serions-nous maintenant rendus dans le Twilight Zone ?

« Le terme "Junkie" n'apparaît nulle part dans notre livre, ce que vous pourrez vérifier vous-même puisque je vous l'ai adressé. » (P.D.)

La hargne de Madame Patricia Dagier envers les K/rouac et dont nous recevons les traits acérés depuis tant d’années, la rendrait-elle aveugle? Il n’y a pas dans mon commentaire un seul mot pouvant inciter à croire que ces propos aussi faux que méprisants envers Janet Michel Kerouac provenaient du livre « Jack Kerouac…. Breton d’Amérique ». Pourtant, combien de fois n’ai-je lu et même entendu de la part de Madame Patricia Dagier «qu’il faut tout lire».

À l’appui de ce qui précède, j’inclus ci-dessous la partie de mon propos qui indique bien que je réfère spécifiquement au reportage de Ronan Gorgiard et non au livre « Jack Kerouac… Breton d’Amérique » comme voudrait le laisser croire Madame Patricia Dagier.

"Je reviens à ce reportage de Ma ville.com sur les auteurs de Jack Kerouac… Breton d’Amérique, le tandem Dagier/Quéméner dont l’objectif était alors de mousser par des sessions de signatures la vente de leur livre, Jack Kerouac… Breton d’Amérique, tout en profitant de l’occasion pour en beurrer le plus large possible sur le dos des descendants K/rouac, dont Jack Kerouac et sans oublier la famille Le Bihan de Bretagne." (JAMB)

"Comme si ce n’était pas assez, selon ce reportage, le tandem Dagier/Quéméner, s’attaquerait en plus à la mémoire de Jan Kerouac, fille unique et légitime de Jack, par l’affirmation qu’elle serait morte en JUNKIE. Quiconque donne un coup aussi bas ne fait que frapper à sa hauteur et là il faut être petit. Les auteurs Dagier et Quéméner auront donc atteint --- jusqu’à présent du moins --- le plus profond de leurs propres bas-fonds en s’en prenant à la mémoire de Jan par une fausseté aussi dénigrante que méprisante." (JAMB)

"L'association des Kirouac d'Amérique inc., (qui compte un peu plus d'une centaine d'adhérents), ne dispose par ailleurs d'aucun droit particulier pour remettre en place des auteurs qui écrivent sur Jack Kerouac ou sa fille Janet Michele." (P.D.)

Et je renoue encore une fois avec l’incommensurable condescendance de Madame par sa prétention répétitive voulant que dans son cas, l’analyse et la critique seraient interdites à l’Association des familles Kirouac inc. Ne lui en déplaise, l’article 2.01 (a) des règlements généraux de l’AFK se lit comme suit : OBJECTIFS DE L’ASSOCIATION : Assurer le respect et la pérennité du patrimoine historique familial.

Dans l’A.B.C. de la communication, il y a un principe élémentaire à l’effet que si le message appartient à l’auteur, l’interprétation appartient au destinataire. Alors… de quel droit divin Madame se placerait-elle au-dessus de toute critique? Quand on ne veut pas assumer ce qu’on écrit, il n’y a pas d’autre choix que la corbeille à papier. Dans le cas des paroles… on se la ferme. Une évidence pour tout écrivain digne de porter ce titre.

« Notre livre n'est en rien injurieux. Il est par ailleurs apprécié par un grand nombre de Kirouac ou Kerouac du Québec et des USA, heureux de pouvoir y puiser une foule de renseignements sur leur ancêtre breton et sa famille. » (P.D.)

La prétention de Madame voulant que le livre « Jack Kerouac… Breton d’Amérique » écrit en tandem avec Hervé Quéméner, ne soit aucunement injurieux envers l’ancêtre des K/rouac et ses descendants, pouvant être interprétée en fonction des paragraphes qui précèdent, ça évite de devoir ajouter des pages de citations à l’appui du contraire. Mais si Madame Dagier insiste…

Il faut aussi savoir que la partie de ce livre rédigée par Madame Patricia Dagier, est un bien mince abrégé de son autre livre solo « Le véritable trésor de Clément Kirouac » édité à titre privé en 2008 et distribué "gratuitement" par l’éditeur ― Clément Kirouac ― au Canada et aux États-Unis, mais à une liste de destinataires ciblés qui excluait spécifiquement l’Association des familles Kirouac inc. et les membres de sa direction. Faudrait-il en conclure, comme semble le prétendre Madame, qu’il s’agit d’un ouvrage dont on savait qu’il serait hautement apprécié par les K/rouac? Ou, faudrait-il plutôt en douter ? C’est ce que les K/rouac sont en train de découvrir.

« M. Bornais ne cherche rien d'autre que d'empêcher ou freiner la diffusion de notre livre. En ce faisant, il provoque exactement l'effet inverse. » (P.D.)

Les deux dernières lignes de la réplique de Madame Patricia Dagier résumeraient parfaitement tout ce qui sous-tend sa démarche… vendre « son » livre, espérant qu’il ait un peu plus de succès que son prédécesseur « Jack Kirouac – Au bout de la route… la Bretagne » (An Here 2009. Fort heureusement, une bonne part de cette unique édition ayant été ramenée de Bretagne en 2000 pour être ensuite vendue aux membres de l’Association des familles Kirouac inc., les heureux détenteurs seront en mesure de faire une lecture comparative et se poser des questions : Pourquoi tant de contradictions entre les deux ouvrages quand il s’agit de l’appréciation faite par Madame Patricia Dagier de la personnalité de l’ancêtre Urbain-François le Bihan? Qui dit vrai… Patricia Dagier de 1999 ou celle de 2009 ?

Quant à l’exposé magistral de la vérité historique… on repassera. Pour parodier un célèbre magazine parisien dont l’édition spéciale sur les célébrations du 400e anniversaire de Québec avait tout situé exclusivement à… Montréal ― ce qui avait bien fait rigoler la planète ― je dirais « Et si l’Histoire n’existe pas, pas de problème, on vous l’inventera. »

J.A. Michel Bornais
Ex-secrétaire de l’Association des familles Kirouac inc.

Québec le 12 juillet 2009.

Soumis par Patricia Dagier (non vérifié) le

Je remercie vivement M. Bornais de citer ces trois ouvrages consacrés à la recherche généalogique des Kerouac et Kirouac d'Amérique, tous descendants du même Urbain-François Le Bihan de Kervoac.
À toutes fins utiles, je signale que "Le véritable trésor de Clément Kirouac", gros pavé de 407 pages contenant tous les actes d'archives relatifs à cette famille, distribué au Québec par Clément Kirouac, lui-même ancien président de l'Association des Kirouac d'Amérique inc., est consultable dans tous les centres d'archives et de généalogie du Québec.
Soucieux de transmettre le patrimoine familial aux générations futures et plus généralement au plus grand nombre, Clément Kirouac a en effet opté pour un dépôt gratuit en plus de l'avoir fait reproduire à ses frais, ceci en août 2008.
Les lecteurs intéressés pourront ainsi effectivement se faire une opinion sur l'évolution de cette recherche et les conclusions qu'il convenait d'en tirer.

Patricia Dagier

Je me doutais bien que je retrouverais ce long commentaire quelque part, en non uniquement sur mon blog !

Je dois dire, en tous cas, que la lecture du livre "Jack Kerouac, un breton d'Amérique" ne m'a pas du tout laissé croire tout ça sur Janet ... Il est très peu question d'elle !

En tous cas, merci à Dagier et Quéméner pour cet intéressant ouvrage.

Messaline

Québec le 12 juillet 2009

Quand même bizarre cette réaction de fausse surprise de la part de Messaline qui réside en France. C'est pourtant moi qui lui ai fourni toute l'information pour rejoindre patwhite.com et y trouver encore plus d'information au sujet de Jack Kerouac. De plus, je lui avais aussi précisé que pas un mot dans mon "long" commentaire incitait à croire que les propos reprochés au tandem Dagier/Quéméner provenaient de Jack Kerouac... Breton d'Amérique.

Comme la projection mentale n'est pas mon "bag", elle seule connait ses motifs profonds.

J'espère qu'elle va vous rester fidèle longtemps pour en apprendre encore plus.

J.A. Michel Bornais

... simplement après avoir lu votre premier commentaire sur mon blog, et y avoir répondu, je me suis dis qu'il était fort possible que je le retrouve ailleurs ... J'ai trouvé ce copier/coller en effectuant une recherche par le titre ...

"C'est pourtant moi qui lui ai fourni toute l'information pour rejoindre patwhite.com et y trouver encore plus d'information au sujet de Jack Kerouac"
Je n'ai pas eu besoin de votre aide, un simple copier/coller du titre de votre commentaire m'y a ramenée ... Pour y trouver le copier/coller du commentaire que vous avez laissé sur mon blog !

"De plus, je lui avais aussi précisé que pas un mot dans mon "long" commentaire incitait à croire que les propos reprochés au tandem Dagier/Quéméner provenaient de Jack Kerouac... Breton d'Amérique. "
Je ne sais pas quelle heure il est chez vous, mais ça, vous me l'avez dit bien après ce commentaire sur Patwhite.com, puisque je ne comprenais pas le rapport avec mon commentaire, qui parle du livre uniquement ...

Comme je vous l'ai dis sur mon blog, ce qui m'intéresse n'est pas la polémique ou les guéguerre que je vois ici, parce que c'est bien le cas ... mais l'oeuvre de Kerouac à travers ses romans.
Je remercie Babelio et les éditions Le Télégramme pour m'avoir offert ce livre et par là, permis d'en savoir un peu plus sur l'homme ...

Rien ne me laissait imaginer, en demandant à recevoir ce livre, que je tomberais malgré moi dans une cours de récréation !

Vous vous rendez bien antipathique sur ce site !

QUÉBEC LE 13 JUILLET 2009 22h

Grand merci à Madame Dagier de faire la preuve qu'il n'est aucunement de mes intentions de faire abstraction de l'ensemble de son oeuvre... bien au contraire.

J.A. Michel Bornais
Ex-secrétaire de l'Association des familles Kirouac inc.

Portrait de patricia dagier

Tel est le titre du livre en question, un gros pavé de 407 pages, une compilation de tous les documents d'archives relatifs à cette grande famille Kerouac ou Kirouac d'Amérique.

Le but de cet ouvrage est de livrer "l'histoire" de cette famille telle qu'elle est, sans fioritures ni artifices, dans le respect des sources archivistiques.

Chacune des informations contenues dans ce livre est vérifiable, le document correspondant ayant été reproduit et transcrit. Les cotes sont clairement indiquées permettant à chaque lecteur ou chercheur de retrouver les documents dans les différents centres d'archives, aussi bien au Québec qu'en France.

Ce livre est le fruit de nombreuses années d'un travail précis et méticuleux, réalisé avec le concours de Clément Kirouac, généalogiste et chercheur à Montréal, et par ailleurs ancien adhérent et même ancien président de l'Association des Kirouac d'Amérique inc.

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L'ironie et la médisance n'ont pas de place lorsqu'il s'agit d'informer le public ce qui est le but premier de ce journal web fort intéressant.

Je ne suis malheureusement pas la seule à subir les foudres de ces quelques personnes adhérentes de l'Association des Kirouac d'Amérique inc. qui s'imaginent détenir des droits sur l'image de Jack Kerouac, celle de sa fille ou celle de leur ancêtre commun, né en 1702 et entré dans l'histoire par la rubrique des faits divers et autres crimes.

C'est le sort qui est réservé à chacun ou chacune qui ose disserter sur ces personnalités aux destins si extraordinaires.

En 2006, j'ai pour ma part officiellement interdit à cette association et à ses membres de s'approprier le fruit de mes recherches historiques ou de les commenter. Il est aisé d'en comprendre la raison.

Ces derniers propos haineux et tous diffamants de M. Bornais, porte-parole de cette association, ne laissant aucun doute sur une intention de me nuire, je vais naturellement à nouveau faire valoir mes droits.

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Je réinvite tous ceux que cette formidable recherche intéresse à lire "Le véritable trésor de Clément Kirouac" consultable à
Bibliothèque et Archives nationales de Montréal
Les neuf centres régionaux de Bibliothèque et Archives du Québec
et dans tous les centres ou sociétés de généalogie du Québec

Je suis évidemment à la disposition de tous ceux qui veulent en savoir plus, ceci en dehors de toute polémique ou propos déplacé.

Patricia Dagier

QUÉBEC LE 14 JUILLET 2009

Merci à Madame Patricia Dagier pour cette aimable invitation à en préciser un peu plus.

C'est évident que la découverte de documents conservés dans les archives de l'état civil ne peut être niée, mais ses conclusions et hypothèses sont autre chose. Le diable est donc dans les détails.

Il faut d'abord commencer par rendre à César ce qui est à César et à Clément Kirouac, ce qui est à Clément Kirouac. C'est lui qui a entrepris à ses frais la recherche avec madame Patricia Dagier et dont Madame a publié les résultats dans Jack Kerouac - Au bout de la route... La Bretagne en 1999. Et c'est aussi à titre de "PROPRIÉTAIRE" des résultats de la recherche que Monsieur Clément Kirouac a officiellement fait don des résultats à l'Association; l'enregistrement vidéo de sa déclaration d'intention à cet effet peut être vue et entendue lors de la lecture du DVD des 30 ans de l'AFK produit en 2008.

La phase deux de la recherche entreprise après 2001 étant privée et exclusive à Madame Patricia Dagier, l'Association des Familles Kirouac a rigoureusement respecté l'ultimatum daté du 6 juin 2006 servi par Madame, à l'effet qu'il était interdit à l'Association d'en faire usage en aucune façon. Il n'en a d'ailleurs jamais été fait mention par l'Association depuis la présentation "surprise" qu'en a fait Monsieur Clément Kirouac lors du rassemblement annuel du 5 août 2006 à Kamouraska. Les seuls documents qui ont été mis en circulation à ce sujet l'ont été à titre personnel par Monsieur Clément Kirouac qui bien que membre jusqu'en 2006, n'exercait aucune fonction d'autorité.

Malgré l'insistance de Monsieur Clément Kirouac voulant que "sa" conférence --- annoncée par lui comme étant une surprise --- soit publiée intégralement et SANS DROIT DE COMMENTAIRE dans la revue Le Trésor des Kirouac, il a été jugé par l'Éditeur que Monsieur Clément n'avait aucun mandat, ni autorité, lui permettant de sursoir à l'interdiction imposée par madame Patricia Dagier en juin 2006. Voilà donc ce que Madame considère comme une "oeuvre de censure" de la part de l'Association des familles Kirouac inc. Libre au lecteur d'en tirer ses propres conclusions.

Mais l'évidence que nie maintenant Madame, est que par l'édition, la publication, les nombreuses entrevues publiées dans les médias en France et le dépôt dans les centres d'Histoire et de Généalogie du Québec, l'ensemble de son oeuvre est devenu de l'information du domaine public, donc ouvert à la lecture, l'analyse, la critique et éventuellement la remise en question et la constestation. Si elle ne peut se résigner à ça, madame n'avait qu'à ne pas publier.

Si l'ensemble de l'oeuvre de Madame Patricia Dagier était aussi blindé qu'elle le prétend, elle ne devrait donc avoir aucune crainte à l'éventualité de la voir soumise à la critique de l'Association des familles Kirouac inc., à qui elle semble si désireuse de l'interdire encore une fois sous la menace de recours pour faire respecter ce qu'elle prétend comme être ses droits absolus.

Je crois que commenter la suite de ses propos serait forcément redondant.

J.A. Michel Bornais

Ex-secrétaire de l'Association des familles Kirouac inc. depuis l'assemblée générale du 3 juilllet 2009 à Chicoutimi.

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