M pour Montréal présente «M pour Midi» avec Socalled, Karim Ouellet, Caracol, les Soeurs Boulay et plusieurs autres…

Après avoir offert sous un soleil de plomb aux luncheurs de la Place Émilie-Gamelin du Quartier des spectacles des prestations mémorables de David Giguère, Canailles et Maybe Watson, M pour Montréal continue de nourrir les oreilles du monde en juillet et en août dans le cadre de sa nouvelle série M pour Midi — à laquelle se joint également Mundial Montréal, pour la présentation de deux concerts de chaudes musiques du monde. Au menu, Socalled, Karim Ouellet, Caracol, les soeurs Boulay et bien d’autres…

Programmation

À déguster tous les mercredis à midi (à l'exception du spectacle de Kabakuwo, qui sera présenté un lundi) jusqu’au 24 septembre.

18 juillet — Socalled

Socalled est un pianiste, réalisateur, compositeur, arrangeur, rappeur, chanteur, journaliste, photographe, cinéaste, magicien, auteur de bandes dessinées et marionnettiste établi à Montréal, Québec. Sujet du film The Socalled Movie, documentaire produit par l’Office National du Film du Canada, il enregistre et tourne partout dans le monde depuis plus de 10 ans. Sa liste de collaborateurs ne connaît aucune limite générationnelle, sociale, culturelle ou religieuse; il a joué, enregistré ou composé pour Gonzales, Fred Wesley, Boban Markovic, the Mighty Sparrow, Lhasa, Roxanne Shante, Irving Fields, Killah Priest, Matisyahu, Theodore Bikel, Enrico Macias et Derrick Carter, pour ne nommer qu’eux. Son nouvel album, Sleepover, continue cette motion collaborative (on y retrouve plus de 30 invités) qui défie les genres, mêlent l’ancien et le récent, l’acoustique et l’électronique, le digital et l’analogue afin de créer une oeuvre accessible, brillante, drôle, émouvante et sans âge.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 18 juillet à 12h15.

25 juillet — Bloodshot Bill

Sur les planches, Bloodshot Bill est une bête sauvage et hypnotique – il crie, il sue, il crache, il grogne, il vocifère – ce qui créé des réactions instantanées partout où il joue. Devant l’incompréhension, on essaie souvent d’intellectualiser pour décrire ce qu’on ne saisit que vaguement. Mais n’allez pas le comparer à l’un ou à l’autre, lui demander ses influences ou lui coller dix mille étiquettes. Ce n’est pas qu’il s’en fout, c’est qu’il ne pense pas à ces choses-là. Pourquoi il continue de tourner et d’enregistrer après 10 ans de carrière? Il ne le sait pas non plus… il suppose que c’est pour le fun. Hors de la scène, c’est un gars de peu de mots, un lonesome cowboy, simple et convivial. On parle souvent de lui, mais on ne l’entend pas souvent parler.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 25 juillet à 12h15.

1er août — Karim Ouellet

Karim Ouellet, originaire de Dakar, a vécu sa jeunesse entre le Canada, le Sénégal, le Rwanda et la Tunisie; il est aujourd’hui établi à Québec. Musicalement, le mariage des genres donne lieu à un univers pop renouvelé. Polyvalent et impliqué, Karim Ouellet voit à toutes les étapes de la création d’une chanson : paroles, musique, mixage, arrangements et réalisation. Finaliste du Festival de la Chanson de Granby 2009 et des Francouvertes 2011, Karim a également remporté le prix de l’album pop de l’année lors du GAMIQ 2011 (pour Plume), en plus d’avoir participé à de nombreux festivals et spectacles au Québec et à l’étranger, en solo et comme accompagnateur. Sous ses airs d’enfant de choeur se cache en effet une versatilité effarante, alors que d’un morceau à l’autre, il marie soul, pop, électro, folk, rock, et encore avec l’aisance d’un musicien aguerri. En lice pour le Prix Félix-Leclerc en 2012, il figure de même parmi les Révélations musicales de Radio-Canada 2012-2013, aux côtés notamment de Lisa Leblanc.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 1er août à 12h15.

8 août — Irreverend James and Critical Mass Choir

Irreverend James and The Critical Mass Choir est une groupe de musique qui se décrit comme laïque, agitateur, incendiaire, favorable aux homosexuels, féministe et jouant un gospel subversif. Leur musique se définit comme un mélange de l’esprit et l’éloquence du Gospel d’antan et d’une écriture moderne. À travers cette forme d’expression unique, et par le biais de concerts énergiques, le groupe offre à son public la joie et l’expérience spirituelle gratifiante normalement associées à la religion, mais les rend accessibles aux athées comme aux croyants.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 8 août à 12h15.

22 août — Caracol

Alors qu'il neige dehors, Carole Facal (alias Caracol) s'enferme dans un cocon sonore pour composer les pièces de Blanc mercredi. Dans le microcosme feutré de son studio, entourée de ses fidèles instruments, elle écrit, écrit, écrit. Inspirée par des images hivernales, des poèmes d'amour, des livres de peinture et d'art déco, les chansons se mettent à couler. Des textes francophones et anglophones se collent à des musiques aux accents folk, pop, alternatif et rétro-soul. Harmonies vocales raffinées, guitares à résonateur, ukulélés, vieux amplis et percussions de toutes sortes se rejoignent délicatement, créant ainsi une collection de chansons hypersensibles par lesquelles Caracol souhaite rappeler que la beauté existe toujours. Et que les certitudes, aussi rares soient-elles, sont belles.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 22 août à 12h15.

29 août — i.No

En 2008, quatre musiciens aguerris créent une musique de fantômes, de coeurs et de turbulences où se côtoient folk, pop, rock et soul. De fil en aiguille, le groupe assure la première partie d’artistes comme David Usher, The Sounds et Yoav avant de sillonner les salles et festivals du Québec pour faire plusieurs centaines d’heureux.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 29 août à 12h15.

5 septembre — Francis Faubert

Originaire du Far West québécois, Francis Faubert offre un folk/country brut, sans artifices. Sa plume, déjà récompensée lors du Festival international de la chanson de Granby pour sa pièce L’impression d’exister (Prix de la Chanson primée de la SOCAN), cerne la beauté dans les noirceurs et amène un peu de lumière sur l’insignifiance. Ce finaliste des dernières Francouvertes place discrètement sa caméra près du sujet, offrant des chansons comme des polaroïds, d’autres comme des courts métrages. Les témoignages y sont vibrants de sincérité, d’honnêteté, parfois cinglants, toujours touchants. Francis Faubert livre l'humanité à coups de trois minutes. Situé à mi-chemin entre la jeunesse sophistiquée et un « beatnick » contemporain, il témoigne d'une époque un peu perdue entre le cynisme et la prise de conscience. Il vous apporte au pays du vrai-tout-cru sur des musiques folk rock en dosant sensibilité, arrogance, humour et lucidité.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 5 septembre à 12h15.

12 septembre — Les soeurs Boulay

Oui, elles sont de vraies soeurs, même si elles ne se ressemblent pas. Des soeurs tannantes qui se chicanent, mais pas très longtemps. Des soeurs de grand air loin gaspésien, qui s’ennuient de la mer et de la route 132, qui parlent en même temps de trucs un peu salés des fois. Les soeurs Boulay, c’est une guitare, un ukulélé et deux voix qui bricolent des mélodies inspirées de la vieille Dodge bleue de leur père, d’ancienne country et de musique neuve. C’est doux, c’est déshabillé, c’est secret. C’est un peu de briques de ville avec beaucoup d’herbes longues et de bois trempe en background.

À la Place Émilie-Gamelin le mercredi 12 septembre à 12h15.

19 septembre — Juan Sebastian Larobina (présenté par Mundial Montréal)

Avec Juan Sebastian Larobina, tout est question de parcours. Le sien, sinueux et incroyable, l'a mené du sud jusqu'à nous. Charmé par le Québec dès son arrivée il y a quelques années, il nous retourne la politesse et nous envoûte de plus belle en nous servant un délicieux mélange de folklores : l'Argentine danse avec la Gaspésie, le Mexique embrasse Montréal. Métissé et actuel, le nouveau spectacle de Juan Sebastian Larobina est un mélange tropico-nordique qui se boit à grandes gorgées et qui ne nous rassasie jamais. Somos (nous sommes) l'amène au sommet de son art et ouvre la voie à des expérimentations inusitées. Il est accompagné sur scène de musiciens hors pair tous issus du Québec et qui chantent en espagnol avec lui avec une justesse qui frôle la perfection. Juan Sebastian Larobina est un fantastique performeur qui démontre une joie de vivre contagieuse, pour notre plus grand plaisir.

Présenté par Mundial Montréal à la place Émilie-Gamelin le mercredi 19 septembre à 12h15.

24 septembre — Kabakuwo (présenté par Mundial Montréal)

Originaires du Québec, du Mali et du Sénégal, les musiciens de Kabakuwo combinent la chaleur des instruments acoustiques à l'énergie pure de la musique électrique. Dans la langue bambara, Kabakuwo signifie « fantastique » et « mystérieux ». Un nom qui prend tout son sens sur scène, quand ils unissent leur virtuosité, leur sensibilité et leur créativité pour livrer une prestation explosive.

Présenté par Mundial Montréal à la Place Émilie-Gamelin le lundi 24 septembre à 12h15.

À propos de Mini-m

Mini-m est une initiative de M pour Montréal qui a vu le jour en 2007. La mission principale de Mini-m est la découverte d’artistes émergents qui ont le potentiel de s’exporter à l’international et donc, éventuellement, de faire partie de l’événement annuel en novembre : M pour Montréal. Cette série est également une façon de développer ces groupes au niveau local et ainsi de les exposer au public montréalais à travers différentes activités et déclinaisons, telles que M sur les Quais (2009 et 2010), M ton Quartier (2011) et la nouvelle série M pour Midi.

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