Cabaret Nostalgie de Noël : quand les acteurs chantent la magie des fêtes

La maison de la culture Maisonneuve a présenté hier sa toute première soirée « Cabaret Nostalgie». Sous le thème de Noël, ce spectacle cabaret aux allures rétros a réuni cinq acteurs et actrices bien connus chantant les plus beaux airs de Noël, un maître de cérémonie aussi rigolo que sympathique, un pianiste versatile, des souvenirs de Noël, des grelots, des cadeaux et même les éternelles «sandwichs pas de croûtes» du temps des fêtes. Une soirée aussi magique que les nuits de Noël.
Ce sont les comédiens Patrick Goyette, Élizabeth Duperré, Geneviève Bilodeau, Frédérike Bédard et Paul Doucet -digne représentant du crooner aussi charmant qu’élégant- qui nous ont transportés dans ce monde féérique en interprétant les plus beaux airs connus et les plus belles chansons de Noël sur un joli fond de piano.
Mené de merveilleuse façon par le maître de cérémonie François-Étienne Paré, le spectacle comprenait une vingtaine de prestations du quintette (on nous avait promis Valérie Crête-Blais qui n’y était pas…) visiblement heureux d’être sur scène pour partager la magie de Noël avec les quelques 200 spectateurs présents pour l’événement. De la famille et des amis des acteurs, de gens venus pour se remémorer les Noëls d’autrefois et d’autres encore juste curieux d’entendre chanter des acteurs sur scène.
Personne n’a été déçu. Oui, certains acteurs savent chanter, et très bien à part de cela ! Et ceux qui sont moins habiles y mettent tellement de cœur qu’on en oublie les quelques fausses notes ou le petit blanc de mémoire. Les cinq acteurs sur scène hier soir ont livré des interprétations émouvantes des grands classiques de Noël. Chantant en solo, parfois en duo, en trio ou tous ensemble, les arrangements étaient parfaits, sincères.
Une mention spéciale à Paul Doucet qui, en plus d’impressionner par sa voix juste et chaude lorsqu’il chante, nous a livré le fameux monologue «Noël au camp» de Tex Lecor de façon tout à fait touchante.
Si le spectacle fut entrecoupé d’un petit incident; l’alarme d’incendie qui se déclenche au milieu d’un «Noël c’est l’amour » bien senti et la brève attente à l’extérieur le temps que les pompiers viennent faire leur inspection, il en aurait fallu bien plus pour faire perdre le sourire à une foule amusée dont certains chantaient et d’autres se moquaient du surréalisme de cet entracte improvisé.
De retour dans la salle en moins de 15 minutes, les chanteurs ont repris là où ils avaient dû laisser, comme si rien n’était venu interrompre leurs chants mélodieux.
Une première tout à fait réussie pour les Cabarets nostalgies qui donne envie d’y revenir en février prochain pour un Cabaret sous le thème de l’amour, évidemment.
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