FME: Dimanche 5 septembre

Pour la dernière journée du FME, je me suis déplacé au bistro Chez Bob pour aller y entendre Damien Robitaille en formule 5 à 7. Arrivé un peu d’avance, je suis tombé sur le iPod Battle organisé par le journaliste/chroniqueur Eric Parazelli. Le bistro était bondé et les équipes de participants regroupaient artistes et faune médiatique. Ils nous ont offert des duels qui ont réellement su faire lever le public. Dans la foule, certains étaient surpris par l’événement : « Ils font des batailles avec leur iPod, j’ai jamais vu ça! » a chuchoté une spectatrice. Les grands gagnants ont été le duo Franco-Belge contre l’équipe du Devoir-RueFrontenac. Personnellement, ma mention spéciale va à l’équipe de l’émission Ghetto Érudit de CISM pour leur playlist endiablée.

Damien Robitaille

Le sympathique franco-ontarien nous a offert une prestation haute en couleurs et en rires avec ses textes burlesques, mais aussi avec ses interactions avec la foule. Il nous a présenté une «fausse» chanson qui a été bannie dans plusieurs pays, selon lui, à cause des paroles « Hey petite mineure, je suis une mine » : tordant! C’était aussi franchement drôle d’entendre la foule d’une salle aussi intime chanter en chœur « Quel est le mot de passe pour coucher avec toi ? ». Robitaille était accompagné de trois musiciens dont son frère Rivaux, Sunny Duval, avec lequel il a donné un concert intime et improvisé dans le très lugubre Bar des Chums de Rouyn-Noranda dans la nuit de vendredi à samedi sous le coup de 2 heures.

Pour la finale du FME, les choix étaient variés pour le festivalier. S’offraient à eux : une soirée métal au Petit Théâtre du Vieux-Noranda, une soirée hiphop avec les artistes des Disques 7ième Ciel (Anodajay, Dramatik, Samian et Koriass) à la salle Évolu-Son et, finalement, une soirée consacrée à la chanson avait lieu à l’Agora des Arts, avec Pierre Lapointe seul au piano.

Bilan

Le FME aura été un succès encore cette année avec plus de 17 000 festivaliers passés en 4 jours. Je peux vous dire qu’avec l’espace limité de plusieurs salles, qui sont pour la plupart des cafés, des bars ou des bistros; ça fait grouiller le centre-ville de partout!

J’ai adoré la formule 5 à 7 du festival qui nous a donné droit à des prestations intimistes comme Alex Nevsky, Bernard Adamus, La Patère Rose, Damien Robitaille et le Husky, pour ne nommer que ceux-là, dans des salles pouvant accueillir 100 personnes ou moins. Il faisait chaud, évidemment, mais l’ambiance en valait le coup!

*** En terminant merci à mes parents pour les passeports, l’hébergement, l’alimentation, le vin et la bière.

*** Merci à Marijo mon accompagnatrice, correctrice et collaboratrice

**** Et pour ceux qui en doutent, Rouyn, ce n’est pas à plus de 8h de Montréal, mais bien à 6h30! C’est bien moins long qu’on peut l’imaginer!

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