Moulin à paroles : quelques bons moments

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Luck Mervil au Moulin à paroles lisant le manifeste du FLQ. Photo : Victor Diaz Lamich

Les 24h du Moulin à paroles ont été marqués par des moments forts portés par les mots de personnages historiques et fictifs, tirés de l’imaginaire des auteurs et poètes d’ici. En voici quelques extraits audio.

Tiré du texte de la pièce de théâtre Les belles-soeurs de Michel Tremblay, nous avons eu droit au quintet « maudite vie plate » avec passion.

Jean Barbe nous a offert une lecture sobre de la dernière lettre de Pierre Laporte au premier ministre Robert Bourassa avant d’être assassiné durant la crise d’octobre 1970.

Les organisateurs du Moulin à paroles ont choisi un texte phare de la littérature canadienne anglaise écrit par l’auteur Mordecai Richler en 1969 : The Street, lu par Christopher Hall.

Le Moulin à paroles a fait une place de choix aux premières nations, notamment à la culture Inuu. Cette sélection vous fera entendre les chants de gorge de la nation Inuu avec Liza de Puvernituk au Nunavik et Marie Belleau de Ikaluit au Nunavut.

« Quand nous les Inuits étions les seuls habitants chez-nous, nous vivions dans un environnement rude et rigoureux. Un jour, les explorateurs puis ensuite des baleiniers sont arrivés. Ce sont nous les Inuits qui les ont aidé à se vêtir, à se nourrir, à s’organiser dans un environnement que nous seuls savions apprivoiser. Eux sont devenus riches. Nous disons que c’est le temps de dire merci aux Inuits. »

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