Les cheveux longs sont toujours à la mode avec Ratatat

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30 juillet 2011 - 22:40
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Le duo new-yorkais Ratatat est venu se trémousser à coup de claviers et de guitares électriques sur la scène Verte samedi en fin de journée. Le guitariste Mike Stroud ainsi que le mixeur et producteur Evan Mast sont venus interpréter, dans l'ambiance hallucinante du festival Osheaga, la majorité de leurs succès, et ce, depuis leur premier opus homonyme jusqu'à leur plus récent, LP4.

Ratatat est un duo de musique électronique et instrumentale reconnu pour son sens du rythme et pour ses textures synthétiques du tonnerre. Lors de leur dernier passage au Métropolis en septembre 2010, ils ont offert un spectacle à guichet fermé d'une justesse frôlant la perfection: les gens dansaient et se déhanchaient au rythme de leurs mélodies électro-rock; c'était tout simplement extatique.

Ce soir, ils ont délivré leurs principaux succès en cinquante minutes de musique « non-stop », en commençant par l'envoûtante Loud Pipes, puis en poursuivant sur la même lancée avec Wildcat, Drugs, Shempi, Party With Children et Seventeen Years.

Sur la scène, des techniciens ont déposé deux panneaux vitrés de part et d'autre des musiciens, à travers lesquels on pouvait contempler des images réfléchies, notamment des perruches blanches bougeant de la tête ou, tout simplement, des gens se dandinant au rythme des mélodies.

Derrière Stroud et Mast ont défilé plusieurs vidéoclips, dont celui de Drugs, des montages vidéos mettant en scène des visages humains déformés, bon nombre de feux d'artifice, le tout projeté sur grand écran.

Le duo Ratatat semblait en pleine forme et il faut avouer que le public était quant à lui totalement en délire. Le fait que les deux New-Yorkais jouaient sur la scène Verte, laquelle est beaucoup plus petite que la scène de la Montagne et de la Rivière, aidait énormément à l'ambiance festive et intime qui a régné sur le parterre.

La musique de Ratatat est tellement vivifiante que les gens, totalement rassasiés à la fin du concert, en ont profité pour plier bagage plutôt que d'aller écouter le légendaire Elvis Costello.

Note: *****

Crédit photo: Tim Snow

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