Le cri du cœur de Bright Eyes à Osheaga

Début de l'événement: 

31 juillet 2011 - 22:20
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Les spectateurs étaient peu nombreux, mais la prestation qu’a offerte la formation menée par Coner Oberst au festival Osheaga samedi soir, elle, s’est avérée forte en émotions.

Le groupe, de retour à Montréal après un long moment d’absence, en a mis plein la vue à ses fans, majoritairement de sexe féminin. Les membres à peine montés sur scène, les filles en pamoison exprimaient leur adoration par de stridents hurlements.

Coner Oberst a rapidement pris son aisance sur scène, tourbillonnant avec sa guitare et s’emportant ainsi sur ses propres mélodies. L’intensité avec laquelle il interprétait ses chansons était remarquable. Les légers tremblotements dans sa voix donnaient de réels frissons. De plus, sa façon de passer d’une pièce folk à une pièce rock permettait au public d’en découvrir sa douceur et sa démence en un simple changement de note.

Plusieurs admirateurs l’ont mentionné sur Twitter durant le spectacle, au grand plaisir auditif de tous, Bright Eyes a décidé de jouer les chansons que le public voulait entendre. Ainsi, les musiciens ont proposé plusieurs pièces du classique I’m Wide Awake, It’s Morning, en plus des succès Lover I Don’t Have To Love et The Calendar Hung Itself. Cette dernière chanson, proposée vers la fin du spectacle, paraissait comme un réel cri du coeur du mystique Coner Oberst. Sa douleur, son mal d’amour et son déchirement ont été si bien partagés qu’en toute fin, les fans étaient quasi sous le choc. Les amoureux se calinaient davantage et les célibataires étaient soudainement attristés par leur célibat.

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