Jour 1 - Daughter, Alt-J, Two Door Cinema Club et Phoenix (PHOTOS)

Début de l'événement: 

02 août 2013 - 13:15
Catégories:
Osheaga 2013
Daughter - Osheaga 2013
Daughter - Osheaga 2013
ALT-J - Osheaga 2013
ALT-J - Osheaga 2013
ALT-J - Osheaga 2013
ALT-J - Osheaga 2013
Two Door Cinema Club - Osheaga 2013
Two Door Cinema Club - Osheaga 2013
Two Door Cinema Club - Osheaga 2013
Two Door Cinema Club - Osheaga 2013
Two Door Cinema Club - Osheaga 2013
Two Door Cinema Club - Osheaga 2013
Phoenix - Osheaga 2013
Phoenix - Osheaga 2013
Phoenix - Osheaga 2013
Phoenix - Osheaga 2013
Phoenix - Osheaga 2013

Une première journée de complétée. Au menu, Daughter, Alt-J, Two Door Cinema Club et Phoenix.

Daughter

J’avais des doutes à savoir comment une voix aussi cristalline allait sonner en plein air et mon pressentiment s’est avéré vrai. Le son de la scène de la rivière était déficient. Trop de basses, distorsions, mauvais calibrage…ces problèmes techniques n’ont pas contribué à rendre la justesse de la voix d'Elena Tonra charmante chanteuse de groupe indie folk anglais nommé Daughter. Néanmoins, elle a donné le meilleur de soi-même et semblait réellement touchée d’être là, nous offrant la chanson «Love» parce qu’elle nous aime…awww.

Alt-J

La foule était dense pour ce groupe de rock alternatif anglais qui a connu un succès pour le moins fulgurant. Il y a un an, ils se produisaient au Petit Campus ici même à Montréal. Depuis, ils furent récompensés par le Prix Mercury, l’équivalent de Prix Polaris au Canada, et ils connaissent un succès planétaire qui ne semble s’essouffler.

D’ailleurs, le chanteur, Joe Newman, a mentionné qu’ils venaient tout juste d’arriver de leur tournée en Australie. Dans le cadre du festival Osheaga, Alt-J est venu nous présenter leur album, An Awesome Wave, opus musicalement intelligent et difficile à catégoriser. Le spectacle a débuté tout en douceur, les membres étant assez statiques. Cependant, après l’excellente quoique calme Tesselate, la vraie vague d’émotions a frappé la foule avec la pièce Fiztpleasure dont la basse dense a apporté son lot de groove. À partir de ce moment, la foule s’est laissée planer suivant la voix unique et quelque peu nasillarde du chanteur sur les pièces telles que Mathilda et Breezelocks. Un bon moment qui a décidément passé trop vite.

Pour votre information, le groupe tient son nom du raccourci qui donne le symbole Δ sur un ordinateur Mac à clavier QWERTY, car comme disent leurs paroles : «Triangles are my favorite shape».

Two Door Cinema Club

Performant tout de suite après Alt-J sur la scène adjacente, les membres de Two Door Cinema Club sont arrivés sur scène de façon distinguée portant des chemises et même un complet dans le cas du chanteur Alex Trimble. C’est bien le seul groupe que j’ai vu prendre une gorgée de vin blanc entre deux chansons et non de la bière.

Ce groupe électropop et indie rock originaire d'Irlande du Nord compte deux albums à son actif, Tourist History et son plus récent Beacon. La magie avec TDCC c’est que littéralement chacune de leurs chansons est un hit en soi. What You Know, Someone Good Can Work, I Can’t Talk, Cigarettes in the Theater, Do You Want It All? - Yes, we do! Et c’est ce que le groupe nous a offert. Une performance solide, sans relâche, teintée par l’énergie des membres et de l’humour du chanteur qui s’amusait visiblement. La foule était dansante, l’ambiance était bonne, bref, c’était la classe!

Apparemment, le nom du groupe proviendrait d'une erreur d'orthographie. Le nom originalement choisi était "Tudor Cinema Club", en référence à un cinéma de Belfast. Le groupe a tout de même voulu garder le nom connu aussi sous l’acronyme TDCC.

Phoenix

Je le dirais sans détour : Phoenix a été LA surprise de la journée.

Quatuor français originaire de Versailles, le groupe donne dans de l’électro interprété de façon rock. Leur dernier album Bankrupt! ne m’avait pas convaincue comme beaucoup de gens qui se référaient encore à leur précédent et très acclamé album, Wolfgang Amadeus Phoenix.

Néanmoins dès les premières notes, j’ai saisi la justesse du phénomène. Leur performance live est de loin supérieure à l’expérience de l’album.

Plus assumé, plus rock, parfois même psychédélique, Phoenix a balancé aux visages des festivaliers une bonne dose d’électro compact et bien senti. La foule en redemandait.

Et que dire du chanteur. Celui-ci s’en est donné à cœur joie, se tenant en bordure de la foule avant d’y plonger la tête. De retour sur scène, tout ébouriffé, il nous fait une moue faussement timide, mais absolument adorable, avant de replonger dans la foule cette fois de façon plus audacieuse. Se rendant au milieu des festivaliers, faisant surement paniquer les gardiens de sécurité, le chanteur Thomas Mars est revenu en body surfing juste à temps pour terminer une chanson que ses comparses tenaient à bout de voix.

Excentrique, juvénile, authentique, intense, Phoenix a tout donné pour nous charmer. Et croyez-moi que le courant est passé.

En cours de parcours, le chanteur, débordant d’enthousiasme, lance un franc : «Montréal, vous êtes belle!» À quoi, je répondrais : «Ah, sacré charmeur va! Mais reviens-nous vite!»

The Cure

La soirée s'est terminée avec le mythique groupe The Cure. À ce moment, il y a eu un exode massif des moins de 35 ans. Pour les fervents admirateurs, ma collègue Sophie est restée et vous offre sa critique ce matin pour compléter cette première journée réussie à Osheaga 2013.

Critique de The Cure ici : http://patwhite.com/node/16381

C'est reparti pour la deuxième!

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