J’ai survécu au concert de Hatebreed à Montréal

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Hatebreed

Le slogan – présent sur les chandails vendus par le groupe pour l’occasion - résume parfaitement l’ambiance survoltée de cette soirée du 5 juin au théâtre Corona mettant en vedette les groupes de hardcore Devil Driver, Act of Defiance, et bien sûr Hatebreed qui venait défendre son dernier opus, The Concrete Confessional.

Pour ceux qui ne sont pas familiers du genre, Hatebreed est un des groupes phare de la scène hardcore internationale. Depuis plus de 20 ans, les musiciens abordent des thèmes tels que l’honneur, l’épicurisme, et la critique acerbe de l’impérialisme américain, sur une musique des plus agressives qui est devenue la marque de fabrique du groupe. Guitares saturées, basse profonde, batterie métronomique et chant hurlé, tous les ingrédients étaient réunis pour réjouir un public conquis d’avance.

Hatebreed a bien insisté sur le fait qu’ils allaient jouer des chansons de chacun de leurs albums produits en carrière, de Satisfaction Is The Death Of Desire sorti en 1997 à The Concrete Confessional sorti il y a quelques jours seulement. Et la promesse fut à la hauteur des attentes, puisque les fans ont eu droit aux classiques I will be heard et Destroy Everything, mais aussi à des chansons plus récentes, dont A.D. issue du dernier opus. Chaque chanson jouée, chaque refrain entonné et chaque changement de rythme donnaient lieu à des poings levés, des circle pits et des sourires sur le visage des musiciens, visiblement heureux d’être de retour en terre montréalaise.

Qu’on soit amateur du style ou non, force est de constater que Hatebreed donne un concert de grande qualité, et que les musiciens savent entretenir le feu dans le cœur des fans, avec un choix judicieux de chansons taillées pour la scène et des incitations constantes à prendre part au spectacle. Quand le train Hatebreed démarre, rien ne saurait l’arrêter, et il ne fait aucun doute que les fans garderont un excellent souvenir de ce passage remarqué au théâtre Corona.

Texte par Frédéric Barre
Photo: Facebook

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