Guillaume Lavallée en lice pour le Prix Albert-Londres 2017

Le jury des Prix Albert-Londres a dévoilé aujourd’hui à Paris les finalistes de l’année 2017. Drone de guerre, de Guillaume Lavallée, paru en mars 2017 aux Éditions du Boréal, figure parmi les quatre finalistes de la sélection Livres. ll s’agit du seul ouvrage québécois en lice.
Le Prix Albert-Londres du Livre est souvent considéré comme le Goncourt des journalistes. Rappelons que les Prix Albert-Londres, créés en 1933 en hommage à ce grand reporter français, couronnent les meilleurs grands reportages et enquêtes francophones de l’année dans les secteurs de la presse écrite, de l’audiovisuel et du livre. La cérémonie de remise des Prix 2017 aura lieu à Paris, au Centre Pompidou, le mardi 4
juillet à midi.

« Les actualités nous bombardent de topos sur le Pakistan. Le « pays des purs » fascine. Mais qu’en savons-nous, au juste ? Guillaume Lavallée, correspondant de l’AFP à Islamabad de 2012 à 2015, aujourd’hui professeur à l’École des médias de l’UQAM, à Montréal, propose dans ce livre un road-trip, de la frontière afghane à la bouillonnante mégalopole Karachi, pour illustrer les transformations de ce géant musulman aux pieds d’argile. Psychiatres débordés par les victimes collatérales des drones, chefs tribaux ahuris, poètes pachtounes au verbe musclé, habitants des nouveaux quartiers sécurisés, jeunes désespérés qui abandonnent leur pays sur les eaux mortelles de l’espoir, gangsters de Karachi tirés de films de Coppola, soirées folles et secrètes d’une élite blindée… Drone de guerre raconte ce Pakistan bien réel, celui des habitants de cet autre ground zero, celui que nous ne connaissons pas.

« Un livre percutant. […] Fascinant.. » Paul Arcand, 98,5 FM Montréal
« Un livre captivant. » Alain Gravel, Radio-Canada
« L’écriture vivante, empathique et informée de Guillaume Lavallée offre au lecteur un portrait saisissant, plein d’humanité, d’un Pakistan tumultueux, bouleversé par les effets collatéraux de la guerre américaine au terrorisme depuis le 11 septembre 2001. » Louis Cornellier, Le Devoir

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