Catherine Lefebvre sort son premier roman: « De l’utilité de voyager léger » aux éditions Cardinal.

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02 avril 2013 - 18:00
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Catherine Lefebvre, nutritionniste et auteur de « Les carnivores infidèles » se lance pour la première fois dans la fiction avec son roman « De l’utilité de voyager léger »

Grande voyageuse et chef de mission humanitaire, Catherine Lefebvre a parcouru le monde. Cette expérience l’a poussé à utiliser le thème du voyage et des destinations comme fil rouge de son roman. Fil rouge, car attention « De l’utilité de voyager léger » n’est pas seulement un livre de voyages. On y découvre, Elsie, attachante héroïne, au gré de ses voyages mais également de ses relations amoureuses et des péripéties qui en découle. Un livre bien encré dans sa période donc, grâce à une Elsie libre et indépendante.

Catherine Lefebvre nous explique que ce premier roman est purement fictionnel : «Elsie ce n’est pas moi. Je l’ai pensé comme une petite sœur à qui on dirait « mais qu’est ce que tu fais ? Dans quoi tu t’embarques encore ?» ». Une petite soeur qui vit des situations que l’auteur a tout de même observées autour d’elle. Ce qui fait d’Elsie une héroïne dans laquelle chacun de nous pourrait se reconnaître. «Elle a une part de petite fille qu’on a toutes en nous et qui va plus ou moins se manifester à des moments de nos vies». C’est pourquoi cette Elsie «qui va nous faire faire des choses un peu folles mais qui nous rappelle qu’on est en vie» n’a pas d’âge. «Je l’ai pensé comme une jeune fille autour de 25 ans mais finalement ça pourrait être une femme de 40 ans qui retrouve sa petit fille qu’elle avait tapi en elle».

Mais qu’est ce qui a poussé Catherine Lefebvre, nutritionniste de formation dans la fiction ? «Je fais également du journalisme mais tous cela reste des faits, des recherches, des statistiques… J’avais besoin d’une pause, de raconter quelque chose». L’auteur s’est inspiré des nombreux voyages qu’elle a accomplis afin de se lancer. En effet, cette dernière a visité toutes les destinations évoquées dans le livre. «Ces voyages c’était ma base, ma seule zone de confort». De la Tanzanie au Costa Rica, en passant par l’Australie, l’Argentine ou le Portugal, le livre est totalement encré dans le thème du voyage. Un nombre de destinations important qui impose de «voyager léger». Mais le titre est évidemment à double sens et doit se lire comme une métaphore : «Pour voyager léger il ne faut pas être trop pris dans ses sentiments, savoir les mettre de côté et continuer à évoluer dans la vie, dans les histoires».

L’histoire d’Elsie est, elle, à découvrir aux éditions Cardinal. «De l’utilité de voyager léger» de Catherine Lefebvre.

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